Communiqué image LE PARTI CONSERVATEUR PRÉSENTE TROIS SOLUTIONS AUX TARIFS AMÉRICAINS

LE PARTI CONSERVATEUR PRÉSENTE TROIS SOLUTIONS AUX TARIFS AMÉRICAINS

Le Parti conservateur du Québec demande au gouvernement des actions concrètes pour aider les travailleurs et les entreprises à faire face à la menace de tarifs américains, plutôt que de s’attarder à des mesures secondaires comme boycotter le jus d’orange de la Floride ou d’autres produits.

« François Legault doit immédiatement prendre des mesures draconiennes pour sauver nos entreprises et nos travailleurs », fait valoir Éric Duhaime.

Le Parti conservateur du Québec propose trois solutions pour faire face aux tarifs :

1. La véritable autonomie est d’abord d’être autosuffisant en matière énergétique et d’exporter vers plusieurs marchés ces richesses. Le Parti conservateur du Québec invite le gouvernement Legault à revoir trois de ses décisions qui rendent le Québec et le Canada plus dépendants des États-Unis, soit :

· Relancer GNL-Québec, un investissement estimé à 14 milliards $ dans une usine de liquéfaction de gaz naturel au Saguenay, afin de développer de nouveaux marchés.

· Exploiter l’énorme réserve de gaz naturel qui dort sous nos pieds dans le champ gazier Utica.

· Construire de nouveaux oléoducs passant sur le territoire québécois, pour diversifier nos marchés pour le gaz et le pétrole canadiens.

 

2. Le Parti conservateur enjoint le premier ministre du Québec et ses homologues des autres provinces à libéraliser les échanges interprovinciaux. Le Québec compte trop d’exceptions (36) au libre-échange entre les provinces. « Avant de commencer à mettre des tarifs sur les produits américains, François Legault doit se regarder dans le miroir. Certains de nos produits sont jusqu’à 15 % plus chers à cause des barrières interprovinciales. Il faut que les gouvernements canadiens travaillent ensemble pour faire baisser la facture des contribuables », ajoute monsieur Duhaime. Le chef conservateur demande aussi au chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, de mettre son projet de référendum sur la glace. « Maintenant que nos échanges vers notre voisin du Sud sont compromis, la dernière chose à faire serait d’insécuriser nos échanges avec notre voisin canadien à l’Est et à l’Ouest. Monsieur Plamondon doit agir de manière responsable et avoir la maturité de reporter à beaucoup plus tard son rêve référendaire. »

 

 

3.Finalement, le Parti conservateur propose d’améliorer la compétitivité des entreprises québécoises en réduisant leur fardeau fiscal et réglementaire, notamment de réduire massivement les subventions aux entreprises étrangères pour financer de généreuses baisses de taxes et d’impôts pour les PME. « Avec les baisses d’impôts massives et l’abandon des dépenses vertes aux États-Unis, François Legault doit réduire les impôts, les taxes et la réglementation, afin de maintenir notre compétitivité », conclut le chef conservateur.

Communiqué image « Éric Girard doit réduire l’impôt sur le gain » - Adrien Pouliot

« ÉRIC GIRARD DOIT RÉDUIRE L’IMPÔT SUR LE GAIN » – ADRIEN POULIOT

Le Parti conservateur du Québec réclame du ministre des Finances, Éric Girard, qu’il annonce immédiatement une baisse du taux d’impôt sur le gain en capital au Québec.

La prorogation du Parlement par Justin Trudeau entraînera la dissolution imminente du Parlement, ce qui annulerait la hausse de la portion imposable des gains en capital, puisqu’il s’agissait d’une motion de voies et moyens, mais qu’aucun projet de loi n’avait été déposé à la Chambre des communes.

En avril dernier, l’argentier du gouvernement du Québec avait affirmé qu’il était important d’harmoniser ce taux entre les différents paliers gouvernementaux pour assurer la « cohésion fiscale » et pour éviter une « complexité inutile ».

Selon le porte-parole en économie du Parti conservateur du Québec, Adrien Pouliot, puisque la hausse fédérale n’aura pas lieu, la CAQ devrait faire marche arrière sur cette hausse de l’impôt sur le gain en capital. Il estime qu’en maintenant une surtaxe sur le gain en capital, M. Girard risque de provoquer une fuite de capitaux, réduisant la richesse et abaissant le niveau de vie des Québécois.

Toujours selon lui, une réduction de l’impôt de l’impôt sur le gain en capital aurait un impact direct et positif sur l’économie québécoise : « Réduire l’impôt sur les gains en capital stimulera la construction de nouveaux logements, une solution essentielle et urgente à la crise du logement. En plus, ça attirera des investissements étrangers et rendra nos PME plus compétitives, un atout dans le contexte économique actuel », a-t-il dit.

M. Pouliot rappelle également que ce ne sont pas les propriétaires de duplex qui investissent pour leur retraite, ni les propriétaires de PME, qui devraient être pénalisés par les dépenses inutiles et la mauvaise gestion des fonds publics du gouvernement.

Le Parti conservateur du Québec demande donc au ministre Girard d’agir rapidement pour harmoniser le taux d’imposition avec celui du gouvernement fédéral afin d’atténuer la crise du logement, protéger les placements pour la retraite des Québécois, et favoriser la croissance économique.

Communiqué image LE PARTI CONSERVATEUR DU QUÉBEC ANNONCE OFFICIELLEMENT LA CANDIDATURE D’ANGE CLAUDE BIGILIMANA DANS TERREBONNE.

LE PARTI CONSERVATEUR DU QUÉBEC ANNONCE OFFICIELLEMENT LA CANDIDATURE D’ANGE CLAUDE BIGILIMANA DANS TERREBONNE.

Le Parti conservateur du Québec est fier d’annoncer qu’Ange Claude Bigilimana, ingénieur et conseiller en bâtiments d’origine rwandaise, portera les couleurs conservatrices dans la circonscription de Terrebonne, où il réside depuis plus de 10 ans.

Ange Claude Bigilimana a un parcours unique et inspirant. À l’âge de 11 ans, sa famille a fui le Rwanda pour échapper au génocide et à la guerre civile. Pendant sept ans, ils ont traversé l’Afrique à pied, allant d’un camp de réfugiés à un autre, avant de s’installer au Québec.

Mais M. Bigilimana refuse de se considérer victime : « C’est trop facile aujourd’hui de tomber dans la surenchère victimaire. Je suis fier du chemin que j’ai parcouru et je savoure chaque jour les opportunités que m’offre la terre d’accueil québécoise », a-t-il dit.

Sur le plan académique, M. Bigilimana est diplômé en sciences de la nature du cégep Montmorency et détient un baccalauréat en génie électrique de l’École de technologie supérieure, spécialisé en structure du bâtiment. Il est actuellement chargé de projets à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas et propriétaire d’une entreprise d’entretien ménager.

Vice-président national du Parti conservateur du Québec, M. Bigilimana s’implique activement dans la communauté de Terrebonne. Il est membre de la Chambre de commerce et d’industrie Les Moulins, du conseil d’administration du Réseau ÉTS, et du conseil d’administration du CPE de son quartier. Il préside également le conseil d’établissement de l’école locale et a siégé auparavant au comité de parents du CSSDA.

Lors de l’annonce de sa candidature, M. Bigilimana a déclaré vouloir défendre les intérêts des contribuables : « Je veux représenter les jeunes qui n’ont plus accès à la propriété, les aînés qui ont payé trop de taxes et d’impôts pour les services de santé rendus, et les parents qui s’opposent à l’idéologie woke dans nos écoles publiques », a-t-il affirmé, tout en accusant le gouvernement Legault de « vouloir plaire aux élites de Montréal avant d’écouter le vrai monde » sous les applaudissements des partisans conservateurs.

Communiqué image LE GOUVERNEMENT A LA BATTERIE À TERRE

LE GOUVERNEMENT A LA BATTERIE À TERRE

Alors que la session parlementaire se termine, le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, constate que le bilan du gouvernement caquiste est marqué par le fiasco de la filière batteries.

« De Northvolt à Lion Électrique, en passant par Taïga ou Vision Marine, le gouvernement Legault a dilapidé les fonds publics et confirme, avec sa mise à jour économique, qu’il termine l’année avec le pire déficit de l’histoire du Québec à 11 milliards $ », dénonce le chef conservateur.

Aux yeux d’Éric Duhaime, le départ fracassant du député Youri Chassin du caucus de la CAQ illustre bien la perte de confiance des Québécois envers le gouvernement de la CAQ.

« Même en manipulant les chiffres, la CAQ est incapable de dissimuler son incompétence et confirme son déficit historique de 11 milliards $. Ce sont les prochaines générations qui devront payer la facture parce que ce gouvernement gaspille l’argent des contribuables, mais reste incapable d’augmenter les revenus de l’État autrement qu’en alourdissant le fardeau fiscal des citoyens », ajoute le chef conservateur.

De son côté, le Parti conservateur du Québec propose des baisses de taxes et d’impôts afin de stimuler une croissance économique indépendante du gouvernement. Pour financer cet allègement du fardeau fiscal, le PCQ suggère d’exploiter le gaz naturel, d’éliminer les subventions aux multinationales et de réduire le nombre de fonctionnaires.

« Les familles québécoises ont de plus en plus de misère à boucler leurs fins de mois. L’inflation frappe fort. Seul le Parti conservateur du Québec priorise de remettre de l’argent dans les poches des Québécois pour aider à payer l’épicerie, à renouveler l’hypothèque ou à se loger décemment. Nous sommes le Parti du contribuable », ajoute monsieur Duhaime.

Le Parti conservateur se félicite aussi d’avoir déposé deux mémoires, notamment celui rédigé dans le cadre de sa campagne « Mon Char, Mon Choix », en vue de contrer l’interdiction de la vente de véhicules hybrides et à essence.

« Le gouvernement ne peut obliger une famille qui peine à boucler son budget à s’acheter une voiture électrique à 79 000 $ ni à un travailleur en région de s’adapter alors que l’autonomie est limitée et que les bornes de recharge sont rares. C’est irresponsable, irréfléchi et illogique », a déclaré le chef conservateur.

Quant au constat de la progression des conservateurs chez les jeunes, monsieur Duhaime conclut : « c’est normal que la première génération à vivre plus pauvrement que ses parents, cherche des solutions concrètes à ses problèmes, et se tourne vers le seul parti qui souhaite rétablir l’équité entre les générations ».

 

Communiqué image DUHAIME PROPOSE UN PLAN AFIN DE SE PRÉPARER À L’ARRIVÉE DE DONALD TRUMP

DUHAIME PROPOSE UN PLAN AFIN DE SE PRÉPARER À L’ARRIVÉE DE DONALD TRUMP

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, a présenté aujourd’hui des mesures que devrait mettre en place le gouvernement Legault afin de mieux préparer le Québec à l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis.

« En matière de sécurité à nos frontières, de contrôle de l’immigration illégale et de drogues, en particulier le fentanyl, le Canada doit évidemment montrer un front uni et collaborer avec nos voisins en vue d’éradiquer ces deux fléaux », lance monsieur Duhaime.

Là où les conservateurs s’inquiètent bien davantage, c’est sur le plan économique. Donald Trump a promis de réduire la taille de l’État américain, de réduire la réglementation, de réduire les taxes et les impôts des Américains.

« Les Québécois paient déjà beaucoup plus de taxes et d’impôts que nos voisins du Sud. Nous sommes déjà beaucoup plus réglementés. L’État québécois est aussi beaucoup plus gros. Si l’on ne fait rien, l’écart entre le Québec et les États-Unis ne va que se creuser, au désavantage du Québec. Nos entreprises seront moins compétitives. Les investisseurs seront encore plus incités à aller ailleurs. Une pression accrue s’exercera sur nos jeunes cerveaux pour quitter », s’inquiète le chef conservateur.

À titre d’exemple, Éric Duhaime cite une étude de l’Institut Fraser qui calcule le taux marginal d’imposition des Québécois, les plus taxés du continent, versus les Floridiens, les moins taxés du continent.

Pour un travailleur ayant gagné 50,000$ en 2023, le taux marginal d’imposition du Québécois est de 31,53% contre seulement 12% pour le Floridien. À 100,000$, c’est 36,12% de taux marginal d’imposition au Québec contre 22% en Floride. Finalement, avec un revenu imposable de 150,000$, le Québécois se retrouve avec un taux marginal d’imposition de 47,46% contre 24% pour le Floridien.

Selon le chef conservateur, le Québec doit préparer un plan en vue d’être beaucoup plus compétitif au lendemain de l’arrivée du président Trump à la Maison-Blanche s’il souhaite éviter un exode des cerveaux et des capitaux.

Le Parti conservateur propose :

  • De réduire le nombre d’employés dans la fonction publique québécoise, comme le gouvernement s’y était engagé.
  • De revoir l’ensemble de sa réglementation en vue de ne pas désavantager les entreprises québécoises par rapport à celles américaines.
  • De réduire le fardeau fiscal des travailleurs et des entreprises d’ici afin de ne pas creuser davantage l’écart avec les Américains.
Communiqué image GIRARD CACHE UN DÉFICIT PIRE QUE PRÉVU

GIRARD CACHE UN DÉFICIT PIRE QUE PRÉVU

À la suite de la mise à jour économique du ministre Eric Girard qui va hausser les impôts sur les travailleurs et les épargnants, le Parti conservateur du Québec demande à François Legault de remanier son Conseil des ministres, d’écarter Éric Girard et de convoquer des États Généraux Budgétaires pour dégraisser l’État et assainir les finances publiques du Québec.

Le porte-parole en matière d’économie du PCQ, M. Adrien Pouliot, s’est dit très sceptique face aux prévisions pour le reste de l’année et ne croit pas que le ministre réussira à contenir le déficit à l’intérieur des 11 milliards prévus il y a six mois.

« Depuis le début de son mandat à titre de ministre des Finances, Éric Girard s’est trompé à maintes reprises dans ses prévisions budgétaires : en novembre 2023, il prévoyait un déficit pour 2023-2024 de 4 milliards, puis en mars 2024, nous étions rendus à 6,3 milliards, puis ce fut 7,5 milliards pour finir à 8 milliards. Pour l’année 2024-2025, le ministre avait initialement prévu un déficit de 3 milliards, mais il a plutôt déposé un budget marqué par un déficit record de 11 milliards. Peut-on vraiment croire le ministre sur son déficit record de 11 milliards annoncé pour cette année, alors qu’il s’était trompé de 366% en seulement 4-5 mois ? »

M. Pouliot se désole de voir que les dépenses augmentent plus vite que l’inflation alors que les Québécois, eux, doivent se serrer la ceinture pour boucler leur budget. Il souligne aussi que le ministre utilise 750 millions de dollars du coussin d’urgence pour imprévus pour maquiller ses mauvaises prévisions. « Un imprévu, ce n’est pas quelque chose que le ministre n’a pas prévu par aveuglement volontaire ou incompétence. »

M. Pouliot a aussi souligné la dépendance grandissante du Québec à la péréquation reçue d’Ottawa. Il craint que les agences de crédit ne mettent à exécution leur menace de décote du Québec. Celles-ci avaient été claires il y a six mois : pour garder sa cote de crédit, le gouvernement devait reprendre le contrôle de ses dépenses. S&P avait alors dit s’attendre à ce que le gouvernement remédie « rapidement » aux problèmes budgétaires et migre progressivement vers des déficits modestes, à la faveur d’une reprise économique et malgré les tentations électoralistes des prochaines élections.

Le Parti conservateur du Québec demande à nouveau au premier ministre de remanier son Conseil des ministres au plus vite afin d’enlever Éric Girard avant qu’il ne cause plus de dommages à nos finances publiques et à la crédibilité financière du Québec. Le Parti demande aussi au Premier ministre de convoquer des États Généraux Budgétaires pour rapidement assainir les finances publiques et atteindre sans délai un budget équilibré.

 

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L’ÉCHEC DU MONOPOLE PUBLIC EN SANTÉ

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, et le porte-parole du parti en matière de santé, Dr Karim Elayoubi, critiquent l’idée du gouvernement Legault de réattribuer les médecins de famille en fonction de l’état de santé des Québécois.

« Si un patient est en bonne santé, c’est souvent grâce à un suivi régulier et à des mesures préventives. Être en bonne santé aujourd’hui ne garantit pas une bonne santé demain. Comment le gouvernement va déterminer qui est en bonne santé ou non ? Les intentions du gouvernement peuvent sembler nobles, mais il est tout simplement inacceptable et irréaliste de retirer l’accès à un médecin de famille à qui que ce soit », affirme le docteur Elayoubi.

Un sondage Léger révélait hier que 56% des Québécois croient que la qualité des soins de santé s’est détériorée depuis l’arrivée de la CAQ au pouvoir, contre seulement 5% qui pensent qu’elle s’est améliorée.

« En 2018, la CAQ a promis un médecin de famille pour tous les Québécois. Aujourd’hui elle songe à punir celles et ceux en bonne santé, en leur retirant leur médecin de famille. C’est un aveu massif de l’échec de la réforme Dubé ! », ajoute monsieur Duhaime.

Le Parti conservateur du Québec se positionne quant à lui en faveur de l’amélioration des soins aux patients vulnérables, mais en apportant des solutions qui ne se font pas au détriment d’autres Québécois :

1. Assurer que les patients atteints de maladies graves en attente soient privilégiés dans l’obtention d’un médecin de famille, sans priver les autres patients de leurs services actuels.

2. Augmenter le nombre de médecins en haussant le nombre d’admissions en médecine et en reconnaissant plus rapidement les diplômes étrangers.

3. Décentraliser la gestion des hôpitaux en additionnant la contribution du secteur privé pour adapter les mesures à appliquer aux besoins spécifiques de chaque entité.

D’ailleurs, le Parti conservateur propose une modernisation du système de santé qui se base sur les expériences des pays les plus développés et performants au monde, notamment l’Allemagne, la Suisse et les Pays-Bas. Récemment, le PCQ a présenté une étude basée sur l’expérience et les résultats obtenus par ces pays européens en matière de santé qui confirme l’importance d’augmenter le nombre de professionnels soignants et d’additionner au système public, le privé dans les services hospitaliers.

Le Dr Elayoubi persiste et signe : « Il est essentiel d’appuyer le secteur public avec un rôle accru du secteur privé pour que les choses s’améliorent. Il faut garantir que les patients n’ayant pas accès à des soins dans des délais raisonnables puissent aller au privé et être pris 100% en charge aux frais de l’État. »

« Seul le Parti conservateur propose d’additionner la contribution du secteur privé, non seulement pour accroître l’offre de services, mais aussi pour améliorer l’accessibilité et la qualité des soins de santé. C’est la seule solution pour faire progresser notre système de santé et éviter de subir constamment les échecs répétés du réseau », a rétorqué le chef conservateur, Éric Duhaime.

Le PCQ propose également que tous les Québécois puissent contracter une assurance privée, en se retirant du régime public. Selon eux, la démographie du Québec ne permet plus le maintien du monopole de la RAMQ.

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PLUS DE GAZ NATUREL, MOINS DE NORTHVOLT!

En marge des consultations publiques sur l’avenir énergétique du Québec, le chef conservateur annonce qu’un gouvernement du Parti conservateur du Québec déposera dès la première année de son mandat un projet de loi qui précisera les conditions dans lesquelles le Québec produira son gaz naturel de façon responsable.

« Le gouvernement a organisé des audiences publiques sur l’avenir énergétique du Québec sans donner la parole aux groupes favorables à l’exploitation du gaz naturel. Ils font la sourde d’oreille pour ne pas se rendre à l’évidence qu’il s’agit d’une solution qui nous permettrait à la fois de nous enrichir et d’atteindre l’autonomie énergétique », affirme Éric Duhaime.

Le chef conservateur affirme que l’autonomie énergétique du Québec doit passer par une plus grande diversité des sources d’énergie. Il reproche au gouvernement d’avoir mis tous ses œufs dans le même panier avec Northvolt : « Ce sont les contribuables québécois qui vont payer des milliards $ parce que des politiciens veulent bien paraître et pensent qu’ils connaissent le marché mieux que les entreprises ou les consommateurs », a-t-il affirmé.

Faire comme nos voisins du sud

Comme son prédécesseur, le président Obama, Kamala Harris est favorable à la production de gaz naturel dans l’État de la Pennsylvanie, d’où provient une grande partie du gaz américain et qui fait partie du même bassin gazéifié que le Québec.

Du gaz moins cher et 100% sécuritaire

En produisant ici le gaz naturel dont le Québec a besoin, et qui représente environ 13% de l’assiette énergétique actuelle, les consommateurs pourront bénéficier d’une réduction importante sur le coût du gaz qu’ils achètent puisqu’il est toujours moins cher de produire nous-même la ressource que de l’importer.

« Les grands gagnants de la production locale seront nos PME. Piliers de l’économie québécoise, nos PME sont plutôt dans le viseur de la CAQ, qui veut leur faire payer la hausse faramineuse des coûts d’électricité dans les prochaines années, mettant ainsi plusieurs petites entreprises du Québec à risque », a dit monsieur Duhaime.

D’énormes revenus pour le gouvernement

En plus de permettre le remplacement du gaz importé, qui contribue à hauteur de 2 milliards $ au déficit commercial du Québec, l’exportation de notre gaz générera des profits pour le gouvernement du Québec et plusieurs municipalités du Québec. Le gaz naturel d’ici pourra donc être exporté vers les marchés comme l’Europe, qui a qualifié le gaz naturel comme énergie de transition. Les nombreuses études démontrent que le potentiel commercial du Québec pourrait atteindre jusqu’à 250 milliards $ de dollars. Les nouvelles sommes pourraient, notamment, nous permettre de financer notre transition énergétique et enrichir les régions du Québec.

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HAUSSE DE LA TAXE SUR L’IMMATRICULATION : « LEGAULT ET MARCHAND MÉPRISENT LES CONTRIBUABLES! »

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, dénonce la hausse, annoncée ce matin, de la taxe sur l’immatriculation qui va tripler à Québec, passant de 30$ à 90$ dès janvier prochain.

« C’est dégueulasse de continuer à piger dans le portefeuille du contribuable québécois alors que l’inflation le frappe de plein fouet. Messieurs Legault et Marchand ne pensent qu’à augmenter leurs dépenses. Comme la majorité des familles québécoises, ils devraient plutôt se serrer la ceinture », déclare le chef conservateur.

Un Québécois sur 10 a fréquenté une banque alimentaire au cours de la dernière année pour nourrir sa famille. « La dernière chose dont l’automobiliste a besoin, c’est qu’on triple ses taxes », souligne monsieur Duhaime.

Il rappelle que c’est le gouvernement Legault qui a donné le pouvoir aux villes de surtaxer leurs citoyens afin que la CAQ ne porte pas l’odieux d’en faire l’annonce.

« S’ils ont besoin d’argent pour financer le transport en commun, que messieurs Legault et Marchand abandonnent l’inutile projet de tramway à 14 milliards $, dont la population ne veut pas », a conclu Éric Duhaime.

Communiqué image 3E LIEN : « LA CAQ RIT ENCORE DES GENS DE QUÉBEC »

3E LIEN : « LA CAQ RIT ENCORE DES GENS DE QUÉBEC »

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, questionne le sérieux de la ministre des Transports, Geneviève Guilbault, dans l’épineux dossier du 3e lien autoroutier entre Québec et Lévis.

« Geneviève Guilbault alimente le cynisme des citoyens avec ses mensonges à répétition au sujet du 3e lien », déclare le chef conservateur.

La ministre des Transports a promis hier un échéancier, mais après 6 ans de promesses brisées, Monsieur Duhaime n’y voit qu’un écran de fumée :

« En 2018, la CAQ promettait la mise en chantier d’un 3e lien à la hauteur de la pointe de l’Île d’Orléans dans un premier mandat. En 2021, un méga tunnel sous le fleuve, à deux étages, de centre-ville à centre-ville. En 2022, la CAQ fait campagne sur un bitube, puis a abandonné le projet pour ensuite le ressusciter avec un pont à l’ouest de l’Île d’Orléans. Même les députés caquistes n’y croient plus, imaginez la population », a-t-il souligné.

Après 6 ans au pouvoir, la CAQ s’engage maintenant à présenter un échéancier, un endroit et un budget. « Ce n’est pas sérieux. Les caquistes rient encore des gens de Québec. Un pont entre l’Île d’Orléans et la rive nord est déjà annoncé. Suffit d’annoncer son prolongement sur la rive sud. Une solution plus économique, plus rapide et plus réaliste », conclut le chef conservateur.

Le Parti conservateur du Québec propose en effet la construction d’un pont au sud de l’Île d’Orléans s’harmonisant avec l’architecture du nouveau pont prévu au nord. Ils ont même présenté une maquette en juin dernier.

Selon le chef conservateur, ce projet, estimé à 2 milliards de dollars, favoriserait le développement économique de tout l’est du Québec, améliorerait la mobilité entre les rives et renforcerait la sécurité des habitants de l’Île d’Orléans.