Communiqué image Le 3e lien qui divise la CAQ : Duhaime propose une sortie de crise avec un changement de tracé

Le 3e lien qui divise la CAQ : Duhaime propose une sortie de crise avec un changement de tracé

Alors que le projet d’un 3e lien autoroutier à Québec divise les deux candidats à la direction de la CAQ, le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, propose une sortie de crise avec un changement de tracé afin que tous appuient un 3e lien autoroutier à la hauteur de l’Île-d’Orléans.

« Ça fait plus d’un demi-siècle que les gens de Québec attendent un 3e lien à l’Est, à l’Île-d’Orléans. S’il y a actuellement des chicanes à la CAQ, c’est en raison des changements de cap du projet au cours des huit dernières années. On est passé d’un 3e lien à l’Île-d’Orléans, à un pont centre-ville à centre-ville, puis à un méga-tube, à un bi-tube, à un petit tube de transport en commun, puis à plus de tube pentoute, pour arriver aujourd’hui à un pont-tunnel qui va déchiqueter la ville. Ça manque de sérieux. Ramenons le projet là où il aurait toujours dû être, là où la CAQ le promettait à l’origine, là où l’appui de la population est le plus fort, soit à l’Est, à l’Île-d’Orléans », souligne le chef conservateur.

Le pont qui relie actuellement l’Île à la Rive-Nord est présentement en construction, au coût de 2,7 milliards $. Le Parti conservateur du Québec propose, depuis de nombreuses années, de continuer sur la route Prévost et de construire le pont manquant pour ensuite rejoindre la Rive-Sud.

« C’est le projet le moins coûteux et le plus efficace pour permettre le passage des camions et réduire la congestion routière. Malheureusement, la CAQ n’a pas permis à la CDPQ Infra d’évaluer ce tracé. Bernard et Christine, arrêtez de vous chicaner et appuyez le projet que les gens de Québec et de Chaudière-Appalaches attendent depuis trop longtemps », conclut M. Duhaime.

Communiqué image Stephen Harper : Duhaime à Ottawa pour souligner l’héritage d’un acteur clé du mouvement conservateur au pays

Stephen Harper : Duhaime à Ottawa pour souligner l’héritage d’un acteur clé du mouvement conservateur au pays

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, était de passage à Ottawa et dans la région de l’Outaouais afin de souligner le 20e anniversaire de l’arrivée au pouvoir du gouvernement Harper, un moment marquant de l’histoire politique canadienne qui a profondément influencé le mouvement conservateur au pays.

Cette visite s’inscrivait dans le cadre d’un gala réunissant des centaines de conservateurs provenant de toutes les régions du Canada. Pour le chef du PCQ, cet anniversaire était l’occasion de rendre hommage à un leadership fédéral qui a marqué durablement le débat politique canadien et contribué à structurer une vision conservatrice axée sur la responsabilité, l’autonomie et la rigueur économique.

Profitant de son passage dans la région, Éric Duhaime a également rencontré de potentiels candidats dans l’Outaouais ainsi que des organisateurs locaux du Parti conservateur du Québec. Ces échanges visaient à discuter des enjeux propres à la région et à mieux comprendre les préoccupations des citoyens de l’Outaouais, notamment en matière de coût de la vie, de gouvernance et de représentation
politique.

« Cette visite en Outaouais est essentielle pour préparer la prochaine étape de notre
mouvement. Nous voulons identifier des candidats solides, renforcer nos équipes
locales et bâtir une alternative crédible qui répond réellement aux priorités des
citoyens de la région », a affirmé le chef du Parti conservateur du Québec.

Communiqué image Crise de l’accès aux soins à Chicoutimi : Le Parti conservateur du Québec réclame des résultats immédiats

Crise de l’accès aux soins à Chicoutimi : Le Parti conservateur du Québec réclame des résultats immédiats

Le Parti conservateur du Québec a tenu aujourd’hui une conférence de presse à Chicoutimi pour dénoncer l’échec du modèle actuel en santé et exiger des changements immédiats afin de mettre fin à l’engorgement chronique du réseau.

Le Dr Karim Elayoubi, porte-parole du PCQ en matière de santé, a été clair : lorsque les urgences débordent jour après jour, ce n’est ni une fatalité ni un manque de ressources ponctuel, mais le résultat direct de décisions politiques qui ont centralisé le pouvoir, ralenti les soins et éloigné les solutions du terrain.

« Quand un patient attend des heures sur une civière, ce n’est pas un hasard. C’est l’échec d’un système centralisé qui protège ses structures plutôt que les patients. À Chicoutimi, il faut cesser de gérer la pénurie et commencer à soigner. » — Dr Karim Elayoubi

Présente aux côtés du porte-parole en santé, la candidate conservatrice dans Chicoutimi, Catherine Morissette, a dénoncé l’écart grandissant entre les promesses gouvernementales et la réalité vécue par les citoyens.

« Les gens de Chicoutimi n’ont pas besoin d’un autre plan sur papier. Ils veulent voir un médecin, recevoir des soins à temps et rentrer chez eux. Le statu quo ne fonctionne pas, et nous refusons de l’accepter. » — Catherine Morissette

Le PCQ propose de redonner de l’autonomie aux hôpitaux et aux CHSLD, d’implanter le financement à l’activité pour payer les soins réellement rendus, d’augmenter rapidement la capacité par l’élargissement des champs de pratique et la reconnaissance des compétences, et de recourir de façon encadrée au privé complémentaire lorsque les délais deviennent déraisonnables.

Le Parti conservateur du Québec s’engage à livrer à Chicoutimi des résultats concrets, mesurables et imputables localement, et à mettre fin à la culture des excuses en santé.

Communiqué image Rencontre avec le maire de Lévis : Le Parti conservateur réaffirme son appui ferme au projet d’un troisième lien à l’est de Québec

Rencontre avec le maire de Lévis : Le Parti conservateur réaffirme son appui ferme au projet d’un troisième lien à l’est de Québec

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, était de passage aujourd’hui à l’Hôtel de ville de Lévis pour une rencontre avec le maire de Lévis, Steven Blaney.

Le Parti conservateur du Québec réaffirme son appui ferme au projet d’un troisième lien à l’est de Québec, une infrastructure essentielle pour assurer la fluidité des déplacements, soutenir le développement économique de la grande région de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches, et offrir aux citoyens une véritable alternative durable aux congestions actuelles.

Le chef conservateur était accompagné de Jonathan Poulin, candidat du PCQ dans Beauce-Sud et porte-parole du parti en matière de justice et de sécurité publique.
Cette rencontre a permis des échanges constructifs sur plusieurs dossiers locaux et municipaux touchant directement les citoyens de Lévis, notamment les enjeux de gouvernance municipale, de sécurité publique, de services de proximité et de relations entre les municipalités et le gouvernement du Québec.

Son Livre vert en main, Éric Duhaime a consulté, au cours des deux dernières années, de nombreux élus municipaux et représentants des MRC partout au Québec afin de bâtir, en vue des prochaines élections, des politiques de décentralisation concrètes et responsables, mieux adaptées aux réalités et aux préoccupations des municipalités.

« Les villes et les régions sont en première ligne pour répondre aux besoins des
citoyens. Il est essentiel que Québec cesse de décider seul et travaille réellement avec les élus municipaux », a souligné Éric Duhaime.

Pour sa part, Jonathan Poulin a rappelé l’importance d’un dialogue constant entre les paliers de gouvernement afin d’assurer des politiques publiques efficaces, adaptées aux réalités locales et respectueuses de l’autonomie municipale.

Le Parti conservateur du Québec poursuit ainsi sa démarche de terrain afin d’être à
l’écoute des élus municipaux et des citoyens partout au Québec.

Communiqué image Congrès national 2026 : Le Parti conservateur du Québec trace la voie d’un État moderne, courageux et audacieux

Congrès national 2026 : Le Parti conservateur du Québec trace la voie d’un État moderne, courageux et audacieux

Le Parti conservateur du Québec a tenu son Congrès national 2026 les 31 janvier et 1er février au Manoir du Lac-Delage, réunissant près de 300 militantes et militants de toutes les régions du Québec.

L’événement a été marqué par des conférences de grande qualité, dont celle de l’ex-ministre et députée indépendante de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, ainsi que par des échanges soutenus sur l’avenir du Québec et le rôle de l’État.

Intitulée « Repensons le Québec ensemble, avec courage et audace », la résolution-cadre adoptée par les membres repose sur un constat clair : l’État québécois craque de partout. L’accès aux soins de santé, le coût de la vie, le logement et la lourdeur bureaucratique figurent parmi les principales préoccupations des Québécois.

« Loin d’être défaitistes, nous croyons que le Québec peut faire beaucoup mieux, a déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime. Nous proposons des solutions intelligentes, solides et positives pour moderniser l’État et répondre aux vraies priorités des citoyens. »

Le Congrès national 2026 du PCQ a mis l’accent sur des enjeux concrets :

● l’accès aux soins de santé ;
● le coût de la vie et l’économie ;
● l’autonomie du Québec et des régions ;
● l’accès à la propriété et le logement.

Selon M. Duhaime, le PCQ est le seul parti à faire preuve du courage et de l’audace
nécessaires pour repenser en profondeur le modèle étatique québécois, sans
idéologie ni complaisance, avec un souci constant d’efficacité et de résultats.

Au-delà des débats, ce congrès marque une étape clé de la préparation électorale du Parti conservateur du Québec : des candidats sont en place, les militants sont mobilisés, les finances sont en santé et les orientations politiques sont claires.

« À l’issue de ce congrès, le Parti conservateur du Québec est prêt pour la prochaine bataille électorale », a conclu Éric Duhaime.

Dans le cadre du Congrès national 2026, le PCQ a également confirmé plusieurs candidatures à travers le Québec :

Roberto Stea (Duplessis), Louise Moreault (Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les
Basques), Jonathan Poulin (Beauce-Sud), Axel Lellouche (Robert-Baldwin), Catherine
Morissette (Chicoutimi), Marie-Josée Hélie (Montmorency), Lucien Koty (Verdun),
Stéphane Turmel (Fabre), Marie-France Lemay (Argenteuil), Éloise Coulombe
(Charlesbourg), Eliot Estevez-Verville (Taschereau), Martine Boucher (Vachon),
Chantal Dauphinais (Huntingdon), Gary Charles (Nelligan) ainsi que Karim Elayoubi
et Éric Duhaime.

Communiqué image Congrès national 2026 : Le Parti conservateur du Québec dévoile sa résolution cadre et ses grandes thématiques

Congrès national 2026 : Le Parti conservateur du Québec dévoile sa résolution cadre et ses grandes thématiques

Le Parti conservateur du Québec a procédé aujourd’hui, à la Tribune de la presse du Parlement de Québec, au dévoilement de sa résolution cadre et des grandes thématiques qui guideront les travaux de son Congrès national 2026.

Intitulée « Repensons le Québec ensemble, avec courage et audace », la résolution
cadre repose sur un constat clair : l’État québécois craque de partout. Accès aux
soins de santé, coût de la vie, logement et lourdeur bureaucratique figurent parmi
les principales préoccupations des Québécois.

« Loin d’être défaitistes, nous croyons que le Québec peut faire beaucoup mieux, a
déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime. Nous proposons des solutions intelligentes, solides et positives pour moderniser l’État et répondre aux vraies priorités des citoyens. »

Le Congrès national 2026 du PCQ mettra l’accent sur les enjeux qui touchent
directement la population, soit :
● l’accès aux soins de santé,
● le coût de la vie et l’économie,
● l’autonomie du Québec et des régions,
● l’accès à la propriété et le logement.

Selon M. Duhaime, le PCQ est le seul parti à faire preuve du courage et de l’audace
nécessaires pour repenser et moderniser le modèle étatique québécois, sans
idéologie ni complaisance.

Le président de la Commission politique du Parti conservateur du Québec, Dr Karim Elayoubi, a pour sa part présenté les grandes thématiques qui structureront les débats du Congrès : économie, santé, éducation, autonomie, énergie et
environnement.

« Ce congrès est un exercice de fond, sérieux et rassembleur, a affirmé Karim
Elayoubi.

Nous voulons bâtir des politiques publiques cohérentes, responsables et applicables, en mettant l’économie, les services essentiels et l’autonomie du Québec au cœur de nos réflexions. »

Au-delà des débats, le Congrès national 2026 marquera une étape clé de la
préparation électorale du PCQ, avec des candidats nommés, des militants mobilisés, des finances en santé et des politiques solides.

« À l’issue de ce congrès, le Parti conservateur du Québec sera prêt pour la
prochaine bataille électorale », a conclu Éric Duhaime.

Communiqué image Sondage PallasData : Duhaime invite les caquistes et les libéraux à voter Catherine Morissette

Sondage PallasData : Duhaime invite les caquistes et les libéraux à voter Catherine Morissette

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, invite les caquistes et les libéraux à voter pour Catherine Morissette le 23 février prochain, lors de l’élection partielle dans Chicoutimi.

« Les conservateurs sont les seuls à pouvoir battre le PQ et envoyer un message clair
que la population ne veut pas de référendum », déclare Éric Duhaime.

Le Parti conservateur du Québec se réjouit des résultats d’un sondage interne réalisé
par PallasData dans la circonscription de Chicoutimi, qui démontrent une progression marquée des conservateurs et un électorat clairement en mouvement à l’approche de l’élection partielle.

Après répartition des électeurs indécis, le PCQ se classe au deuxième rang avec 23 %
des intentions de vote, derrière le Parti québécois (43 %), et devant la CAQ (12 %), le
PLQ (12 %) et Québec solidaire (8 %). Il s’agit d’une hausse majeure par rapport à
2022, où le PCQ avait obtenu 8,4 %.

« Ces résultats confirment que de plus en plus de citoyens de Chicoutimi cherchent
une véritable alternative axée sur l’économie, le coût de la vie et l’accès aux soins de
santé », ajoute le chef conservateur.

« Notre progression démontre que notre message rejoint les familles, les travailleurs et les aînés qui veulent des solutions concrètes plutôt que des débats idéologiques sans fin», soutient la candidate conservatrice dans Chicoutimi, Catherine Morissette.

Le sondage a été réalisé le 22 janvier auprès de 311 répondants de 18 ans et plus dans Chicoutimi, par appels téléphoniques automatisés (lignes terrestres et cellulaires). Les données ont été pondérées selon le recensement de 2021. La marge d’erreur est de ±5,6 %, à un niveau de confiance de 95 %.

Communiqué image Lettre ouverte à Bernard Drainville, candidat à la chefferie de la CAQ

Lettre ouverte à Bernard Drainville, candidat à la chefferie de la CAQ

À Bernard Drainville
Candidat à la chefferie de la CAQ

Cher Bernard,

Je me permets de t’appeler Bernard parce qu’on a co-animé ensemble une
populaire émission de radio en 2016-2017 au FM93 et qu’on s’est toujours tutoyé.

Hier, tu t’es lancé dans la course à la direction de la CAQ. Personne ne devrait être
surpris. Tu as toujours eu l’ambition d’être chef et premier ministre. Tu avais tenté ta chance au PQ. Tu n’étais certainement pas allé à la CAQ pour rester éternellement second violon.

Ce qui m’a cependant surpris, Bernard, c’est de t’entendre te décrire comme quelqu’un de centre-droit.

Juste te rappeler que notre duo radiophonique était décrit comme un « choc des idées entre celles à droite d’Éric Duhaime et celles à gauche de l’ex-ministre péquiste Bernard Drainville. »

Aujourd’hui, 10 ans plus tard, tu te décris comme un homme de droite. Tu as évolué. Bravo ! Comme tu es passé de souverainiste à fédéraliste, j’imagine.

Alors, je vais te prendre au mot et te poser 5 petites questions afin de bien comprendre l’évolution de ta pensée de la gauche vers la droite :

1 Es-tu pour l’élimination rapide du pire déficit de l’histoire du Québec, légué par la CAQ ?
2 Es-tu favorable à ce que les Québécois puissent se tourner gratuitement vers le privé si le système public est incapable de les soigner dans des délais raisonnables, comme l’avait promis la CAQ avant de renier sa promesse ?
3 Es-tu pour l’exploitation du gaz naturel afin d’enrichir le Québec, comme s’engageait à le faire monsieur Legault avant d’adopter une loi pour en empêcher l’exploration et l’exploitation ?
4 Es-tu d’accord pour abolir la taxe carbone que seuls les Québécois paient encore au Canada pour faire baisser le prix à la pompe et du panier d’épicerie, maintenant que tu viens de repousser les cibles de réduction de GES ?
5 Es-tu prêt à éliminer les subventions aux entreprises pour financer des baisses de taxes et d’impôts, après avoir vu tous les fiascos caquistes en la matière (Northvolt, Lion électrique, Taïga, Recyclage Carbone Varennes, etc.) ?

Bref, es-tu vraiment passé de la gauche à la droite ou est-ce simplement une tentative d’un politicien en mal de popularité qui souhaite se coller une étiquette à la mode ?

Je ne doute pas de ta parole, Bernard, mais, comme de nombreux Québécois, je me questionne pourquoi tu ne t’aies jamais dit de droite au cours des quatre dernières années alors que tu as activement participé, à titre de ministre senior, au gouvernement le plus dépensier, le plus interventionniste et celui qui a le plus endetté les générations futures.

J’espère sincèrement que tu auras le courage de me répondre.

Communiqué image Le Parti conservateur du Québec annonce deux candidatures dans la grande région de Québec

Le Parti conservateur du Québec annonce deux candidatures dans la grande région de Québec

Le Parti conservateur du Québec annonce officiellement la candidature de M. Eliot Estévez-Verville dans la circonscription de Taschereau et de Mme Marie-Josée Hélie dans la circonscription de Montmorency, en vue des prochaines élections générales provinciales. Ces deux circonscriptions se situent dans la grande région de Québec.

« Eliot Estévez-Verville et Marie-Josée Hélie représentent exactement le type de
candidats que nous voulons présenter aux Québécois : des gens enracinés dans leur
milieu, porteurs de convictions solides et animés par le désir de redonner du pouvoir
aux citoyens. Dans la grande région de Québec, le Parti conservateur du Québec offre une alternative sérieuse, responsable et tournée vers l’avenir », a déclaré Éric
Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec.

Ces candidatures s’inscrivent dans la volonté des conservateurs d’offrir aux citoyens du Québec des choix clairs, portés par des candidats engagés, accessibles et
profondément connectés aux réalités locales.

Eliot Estévez-Verville — Taschereau

Étudiant universitaire à l’Université Laval, Eliot Estévez-Verville est également
entraîneur d’escrime, un rôle qui reflète sa rigueur, son sens de la discipline et son
engagement auprès des jeunes. Déjà au secondaire, il s’est distingué par un
bénévolat exemplaire, pour lequel il a été récompensé.

Il souhaite aujourd’hui proposer aux électeurs de Taschereau une vision politique
renouvelée, axée sur la responsabilité et l’innovation.

« La politique québécoise crie pour avoir de nouvelles idées et le Parti conservateur du Québec répond à ce besoin de la population », affirme M. Estévez-Verville.

Marie-Josée Hélie — Montmorency

Marie-Josée Hélie est experte en autonomie alimentaire et possède une solide
expérience politique. Elle a pris part à deux campagnes électorales, tant au niveau
provincial que fédéral, pour des partis conservateurs. Elle agit également comme
porte-parole du Parti conservateur du Québec en matière d’identité et de culture.

En 2009, elle a vécu une expérience déterminante en établissant, avec sa famille, une
ferme autosuffisante sur l’île d’Anticosti. Cette aventure a profondément influencé sa
vision de la résilience, de la famille et de la protection de l’environnement, des
valeurs qu’elle souhaite défendre au cœur de son engagement politique.

« Je souhaite une société où les familles sont nombreuses, où les enfants
grandissent entourés de valeurs solides, et où l’on n’a pas peur de puiser dans notre histoire pour bâtir demain », souligne Mme Hélie.

Par ces deux candidatures, le Parti conservateur du Québec poursuit le déploiement
de son équipe dans la grande région de Québec et réaffirme son engagement à
défendre les intérêts des familles, des travailleurs et des contribuables partout au
Québec.

Communiqué image Élection partielle dans Chicoutimi : Les conservateurs misent sur la stabilité et l’économie régionale

Élection partielle dans Chicoutimi : Les conservateurs misent sur la stabilité et l’économie régionale

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, était de passage dans la région aujourd’hui afin d’appuyer sa candidate, Catherine Morissette, et de réitérer ses priorités en vue de l’élection partielle dans Chicoutimi, qui aura lieu le 23 février prochain.

Dans un contexte politique marqué par l’incertitude, les électeurs de Chicoutimi font
face à un choix clair. Alors que la CAQ est actuellement absorbée par une course à la
chefferie dont l’issue ne sera connue qu’en avril, et que le PLQ tente de contenir des
allégations de corruption tout en menant lui aussi une course à la direction, les conservateurs souhaitent offrir une alternative stable et axée sur les priorités des
citoyens.

« Les gens de Chicoutimi n’ont pas besoin de chicanes internes, de scandales ou d’un autre débat référendaire. Ils ont besoin de solutions concrètes pour protéger leur emploi et leur pouvoir d’achat. C’est exactement ce que nous proposons », a déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime.

Le Parti conservateur du Québec met de l’avant des mesures visant à laisser plus
d’argent dans les poches des travailleurs et des familles, notamment par un meilleur
contrôle des dépenses de l’État et une réduction du fardeau fiscal. À l’inverse, le Parti
québécois continue de promettre un troisième référendum, une option qui ravive
l’incertitude économique à un moment où la stabilité est essentielle.

Le Saguenay–Lac-Saint-Jean fait face à des défis importants, notamment les tarifs sur l’aluminium et la crise de l’industrie forestière, qui touchent directement les
travailleurs et les entreprises locales.

« Les travailleurs de notre région vivent déjà suffisamment d’incertitude. Ce dont ils
ont besoin, c’est d’un gouvernement qui se concentre sur l’économie, l’emploi et le coût de la vie, pas sur des projets idéologiques qui divisent et fragilisent notre avenir
économique », a affirmé la candidate conservatrice dans Chicoutimi, Catherine Morissette.

En appuyant la candidature de Catherine Morissette, les conservateurs souhaitent
offrir à Chicoutimi une voix forte, pragmatique et résolument tournée vers la défense de l’économie régionale et du travail des gens d’ici.