Sécurité publique : « Les bottines de Legault doivent suivre ses babines »

Québec, le 3 décembre 2025 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, dénonce les compressions de 60 millions de dollars imposées par le gouvernement de François Legault à la Sureté du Québec.

« C’est une mission essentielle et exclusive de l’État d’assurer la sécurité des Québécois. Personne ici ne devrait avoir peur d’aller dans le métro, d’ouvrir une entreprise ou de sortir le soir pour promener son chien », a affirmé d’entrée de jeu le chef conservateur.

Selon lui, le gouvernement envoie un message contradictoire en affirmant vouloir renforcer la loi et l’ordre, tout en réduisant les budgets des forces policières.

« Pendant que le sentiment de sécurité se détériore à Montréal, en raison de la hausse des agressions sexuelles, des voies de fait et des vols, que des jeunes circulent désormais armés à Québec pour se protéger, et que l’extorsion des commerçants explose à Laval, le gouvernement, lui, agit comme si la sécurité publique n’était pas une priorité », a-t-il affirmé.

Son porte-parole en matière de Justice, Me Jonathan Poulin, est du même avis : « la criminalité est en baisse au Canada, mais en hausse au Québec. Ce n’est pas le temps de réduire les budgets ou couper dans les effectifs, au contraire, ils doivent être augmentés », a-t-il déclaré.

D’ailleurs, il propose plusieurs solutions pour réduire la criminalité et diminuer le sentiment d’insécurité au Québec, notamment l’augmentation des effectifs policiers et la réintroduction des peines minimales par Ottawa.

« Au lieu de disperser des subventions dans 2 300 programmes ou pire, de couper à la Sûreté du Québec, le gouvernement devrait analyser les besoins des grandes villes comme Montréal, Québec, Laval, Gatineau, afin d’offrir une aide ponctuelle ciblée pour combler les lacunes en matière d’effectifs », a affirmé Me Poulin.

« La Presse révélait hier que les victimes de violence conjugale se sentent de moins en moins en sécurité, avec un suivi réduit et des bracelets antirapprochement parfois inefficaces. Pour rassurer ces femmes, il faut que les criminels purgent leurs peines derrière les barreaux, et non à domicile. M. Jolin-Barrette doit faire pression sur son homologue fédéral pour réviser la Loi C-5, qui permet les peines avec sursis pour les infractions sexuelles », a-t-il conclu.

Mise à jour économique : Les conservateurs déçus que le gouvernement n’abolisse pas la taxe carbone

Québec, le 25 novembre 2025 – Le Parti conservateur du Québec déplore que l’idée évoquée par le gouvernement d’utiliser les sommes du Fonds vert pour financer une baisse du prix de l’essence ne se soit pas matérialisée.

« L’inflation est plus élevée au Québec qu’ailleurs, et tous les Québécois en souffrent, pendant que le gouvernement en profite pour augmenter ses revenus. L’abolition de la taxe carbone du Québec aiderait notamment à faire baisser le prix à la pompe, le coût du panier d’épicerie, ainsi que les charges pour nos entreprises, en particulier celles touchées par les tarifs américains », a déclaré le chef conservateur, Éric Duhaime.

« Si le gouvernement veut aider rapidement les agriculteurs et l’industrie forestière, deux secteurs touchés par les tarifs américain, qu’il commence par abolir la taxe carbone, qui coûte en moyenne 7 000 $ à chaque agriculteur et 10,000 $ à chaque entreprise du secteur forestier », a ajouté Éric Duhaime.

Selon Adrien Pouliot, porte-parole en économie du Parti conservateur du Québec, l’abolition de la taxe carbone québécoise n’augmenterait pas le déficit, puisqu’elle sert à renflouer les coffres du Fonds vert, qu’il propose d’abolir :

« La meilleure contribution du Québec à la lutte aux changements climatiques, ce n’est pas de financer des désastres comme Northvolt avec le Fonds vert mais plutôt c’est d’aider les pays dans leurs propres efforts en leur vendant le gaz naturel qui gît sous nos pieds et qui émet beaucoup moins de GES que le charbon qu’il remplacerait », a-t-il dit.

« Et en bonus, le Québec s’enrichirait et pourrait ainsi réduire l’écrasant fardeau fiscal qui nous étouffe », a-t-il ajouté.

De plus, le Parti conservateur du Québec déplore que le coût du financement de la dette soit beaucoup plus élevé que prévu par le gouvernement :

« Le gouvernement doit rapidement retourner à l’équilibre budgétaire, chaque dollar ajouté à la dette représente un impôt reporté aux prochaines générations. C’est de l’argent qu’on ne peut pas remettre dans les poches des citoyens, ni utiliser pour améliorer les soins de santé ou investir en éducation », a expliqué le porte-parole conservateur en matière d’économie, Adrien Pouliot.

Communiqué image Réforme du régime syndicale : les conservateurs réclament plus de transparence et de démocratie

Réforme du régime syndicale : les conservateurs réclament plus de transparence et de démocratie

Le Parti conservateur du Québec dépose un mémoire à la Commission de l’économie et du travail dans le cadre des consultations particulières sur le projet de loi n° 3 du ministre Jean Boulet.

Même s’il reste sur sa faim, le chef conservateur estime que ce projet de loi améliorera le rapport de force des travailleurs envers leur syndicat, notamment en matière de transparence et grâce à la mise en place d’une cotisation facultative.

« C’est une bonne première étape pour la démocratie syndicale, mais le projet de loi ne protège pas les travailleurs contre la pression exercée pour atteindre le seuil de 50 % de cartes signées. La signature d’une carte ne signifie pas nécessairement que l’employé souhaite être représenté. Peut-être qu’il a simplement cédé à la pression de collègues ou voulu mettre fin aux sollicitations du syndicat », a précisé Éric Duhaime.

Selon un récent sondage commandé par le Parti conservateur du Québec, 74 % des Québécois sont en faveur de l’imposition d’un vote secret pour l’accréditation syndicale.

Pour permettre aux travailleurs de prendre des décisions éclairées quant au choix de leur représentant, puis d’évaluer la qualité de ses services sans crainte de représailles, le Parti conservateur du Québec estime que l’anonymat des membres doit être respecté lorsqu’ils demandent une copie des états financiers.

« Puisque les contribuables financent les salaires des syndicats du secteur public, l’accès à l’information doit être facilité pour tous. Le projet de loi 3 devrait donc inclure l’obligation de rendre publics les états financiers et les rapports sur l’utilisation des ressources », a affirmé le chef conservateur.

Communiqué image STM : IL EST TEMPS DE SORTIR DES SENTIERS BATTUS.

STM : IL EST TEMPS DE SORTIR DES SENTIERS BATTUS.

Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, estime qu’il est temps d’examiner sérieusement la possibilité d’impartir les services d’autobus et de transport adapté de la Société de transport de Montréal selon le modèle d’EXO.

« La grève des chauffeurs et des employés d’entretien de la STM est un bon moment pour revoir le modèle dépassé du monopole syndiqué de transport collectif qui prend le contribuable et l’usager, surtout l’usager vulnérable, en otage » a-t-il affirmé d’entrée de jeu.

Le modèle de concurrence, où une autorité de transport établit les niveaux de service mais délègue la prestation du service, est répandu non seulement partout au monde mais il existe ici même, dans notre cour. Cette approche est déterminante pour le bien des usagers et la qualité des services.

EXO comme modèle

EXO utilise en effet des opérateurs privés pour une grande partie de ses services de transport en commun dans la région métropolitaine de Montréal, couvrant les couronnes nord (au nord de Laval) et sud (au sud de Longueuil) pour environ 4,2 millions d’habitants sur 4 400 km². EXO gère 17 contrats pour les bus (5 pour la couronne nord, 12 pour la couronne sud) et 6 pour les minibus de transport adapté.

EXO est responsable de la planification, de la coordination et de la supervision du réseau, mais elle impartit (sous-traite ou délègue) l’exploitation quotidienne des bus, du transport adapté (TA) et même des trains à des entreprises privées via des contrats compétitifs. Ce modèle hybride permet à EXO de se concentrer sur la gouvernance tout en bénéficiant de l’expertise privée pour réduire les coûts et améliorer l’efficacité.

Des sommes colossales en économie

Selon le porte-parole en économie et finances publiques du Parti, Adrien Pouliot, une telle impartition pourrait permettre des épargnes substantielles. Si les coûts des nouveaux opérateurs se comparaient à ceux des opérateurs d’EXO, l’épargne annuelle pourrait approcher les 426 millions de dollars par année.

« Les conditions d’exploitation sont différentes entre un service interurbain et un service urbain mais l’expérience internationale indique que l’impartition peut apporter des efficacités opérationnelles importantes », a-t-il affirmé.

L’expérience internationale

Par exemple, à Londres et ailleurs au Royaume-Uni, les services d’autobus ont été privatisés et fait place à la concurrence. À Londres, les coûts d’exploitation par véhicule-kilomètre ajustés pour l’inflation ont chuté de 28 % entre 1985-1986 et 2008-2009 alors qu’à l’extérieur de Londres, cette réduction a été particulièrement forte jusqu’à la fin des années 1990 (voir figure en annexe). Par la suite, les coûts d’exploitation ont légèrement augmenté, mais cette modeste hausse a largement résulté d’une montée des coûts du carburant.

L’exemple du Royaume-Uni a été suivi à Melbourne, Stockholm, Copenhague, Buenos Aires et Santiago, entre autres.

« Le Québec a su innover en créant les Conseils intermunicipaux de transports (intégrés à EXO en 2017). Il est maintenant temps, pour le bien des usagers, de moderniser le modèle de transport collectif qui est arrivé à ses limites et d’innover comme les autres grandes métropoles du monde pour l’adapter aux nouvelles réalités et besoins d’aujourd’hui », a conclu M. Duhaime.

Communiqué image PL2 : « Une loi spéciale soviétique », selon le Dr Elayoubi

PL2 : « Une loi spéciale soviétique », selon le Dr Elayoubi

Le porte-parole en santé du Parti conservateur du Québec, le Dr Karim Elayoubi, se désole de la dérive coercitive du gouvernement, qui imposera sa réforme par une loi spéciale.

« Cette approche autoritaire trahit un gouvernement qui confond leadership et coercition, réforme et contrôle bureaucratique », a affirmé d’entrée de jeu le Dr Elayoubi.

Le PCQ propose l’arbitrage non exécutoire

Le Parti conservateur du Québec estime que l’arbitrage non exécutoire permettra d’éviter les impasses politiques en évaluant objectivement les différends contractuels.

« En brandissant la menace d’une loi spéciale, le gouvernement Legault s’engage sur une voie dangereuse et stérile. On ne bâtit pas un climat de collaboration par la force. On ne résout pas des enjeux de gouvernance par des ultimatums », a affirmé le porte-parole en matière de santé du PCQ.

Lier la rémunération des médecins à la performance collective: une fausse bonne idée

Selon le Dr Elayoubi, lier la rémunération des médecins à la performance collective n’aidera pas les patients. Au contraire, cette mesure risquerait d’en pousser plusieurs à s’exiler vers d’autres provinces ou à privilégier la quantité de patients vus au détriment de la qualité des soins. Le Parti conservateur du Québec est toutefois d’accord pour qu’une partie du salaire des médecins incluse davantage la capitation.

« Nous ne sommes pas contre l’idée d’instaurer des facteurs de performance individuelle, mais rendre un médecin dépendant du travail des autres médecins sur leur paie est carrément insensé », a-t-il dit.

D’ailleurs, sous un gouvernement du Parti conservateur du Québec, le projet de loi 2 ne serait pas nécessaire, puisqu’un médecin pourrait choisir librement son employeur et un patient choisir librement son médecin. Une telle concurrence permet d’établir un marché libre pour déterminer la rémunération.

« Nous croyons qu’un système de santé libéré du monopole étatique, où les cliniques privées et publiques peuvent coexister et collaborer, offrirait aux patients plus de choix et aux médecins plus de liberté », a dit le Dr Elayoubi. De plus, une telle concurrence permettrait d’établir un marché libre pour déterminer la rémunération.

« La loi spéciale déposée par le gouvernement illustre une dérive inquiétante. Elle encourage explicitement la délation et la surveillance intrusive, ce qui créera un climat de méfiance envers les pairs. Des inspections sporadiques par les fonctionnaires susciteront un faux sentiment de culpabilité chez les soignants. Les médecins doivent bénéficier de plus de liberté professionnelle et moins de contraintes administratives, le recours à l’arbitrage doit être privilégié dans la négociation, et la concurrence entre employeurs, en additionnant la contribution du secteur privé, doit se faire au bénéfice de tous les patients du Québec », a-t-il conclu.

 

Communiqué image DUHAIME LANCE LA CAMPAGNE « PRENDS TON GAZ ÉGAL » POUR FAIRE RÉDUIRE LE PRIX DE L’ESSENCE AU QUÉBEC

DUHAIME LANCE LA CAMPAGNE « PRENDS TON GAZ ÉGAL » POUR FAIRE RÉDUIRE LE PRIX DE L’ESSENCE AU QUÉBEC

Québec, le 8 avril 2025 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, invite le gouvernement Legault à se retirer de la bourse carbone pour faire baisser le prix de l’essence au Québec.

« Il est inacceptable que les Québécois paient 26,6 cents/litre de plus que les Ontariens. Je dis à François Legault ´Prends ton gaz égal’ et assurez-vous, monsieur le premier ministre, que les automobilistes du Québec paient le gaz à un prix égal aux autres Canadiens », a lancé le chef conservateur.

L’écart des prix entre le Québec et les autres provinces s’est accentué depuis le 1er avril dernier, alors que le gouvernement fédéral a annulé sa taxe carbone. Seul le Québec a refusé de s’harmoniser avec les autres provinces canadiennes.

Le Québec a lancé sa bourse du carbone en 2013 qui a généré des revenus de plus de 10 milliards $, soit 3000$ par ménage québécois ayant une automobile.

Contrairement à la taxe fédérale, l’argent n’est pas retourné aux contribuables, mais sert plutôt à financer des initiatives vertes via le Fonds d’électrification et de changements climatiques (FECC).

« Ce Fonds est opaque et sert trop souvent à subventionner encore plus les grandes entreprises, souvent étrangères, aux dépens des automobilistes. En 10 ans, les émissions de GES ont diminué de 0,7% au Québec, ce qui équivaut à 0,001% de diminution des émissions mondiales. 10 milliards $ pour un millième de 1%. C’est assez! Pour aider à réduire considérablement les GES, le Québec doit exploiter son gaz naturel et l’exporter afin de remplacer les centrales au charbon par des centrales au gaz. On réduira les émissions de ces centrales de 60%, pas d’un millième de 1% », a conclu monsieur Duhaime.

Communiqué image Couper dans le gras de l’État: DUHAIME PASSE LA CARTE DE CRÉDIT DE LEGAULT AUX CISEAUX

Couper dans le gras de l’État: DUHAIME PASSE LA CARTE DE CRÉDIT DE LEGAULT AUX CISEAUX

Québec, le 19 mars 2025 – Le Parti conservateur du Québec réclame que le budget de lundi prochain coupe dans le gras de l’État, en freinant l’accroissement des dépenses pour respecter les contribuables. Symboliquement, Éric Duhaime a même coupé aux ciseaux une énorme carte de crédit du gouvernement Legault.

« Depuis l’arrivée au pouvoir de la CAQ, les dépenses ont augmenté de 48%. C’est insoutenable pour des contribuables déjà pressés comme des citrons, pour des services de moins en moins bons », a déclaré monsieur Duhaime.

Les attentes du PCQ en bref :

• Respect de la Loi sur l’équilibre budgétaire. Le ministre Girard ne doit pas prendre prétexte des tarifs américains pour faire respecter la Loi.

• Réduction des subventions. Le ministre Girard doit graduellement éliminer les programmes coûteux et inefficaces qui n’apportent rien à l’économie.

• Lancement d’un vaste chantier sur l’efficacité gouvernementale. Le ministre Girard doit demander une révision en profondeur des programmes, menée par le nouveau Conseil du trésor et de l’efficacité gouvernementale, afin de réduire le gaspillage et diminuer la taille de la fonction publique.

• Aucune augmentation du fardeau fiscal. Le ministre Girard ne doit pas augmenter les impôts ni les taxes, ce qui aggraverait encore la situation financière des Québécois. Au contraire, le PCQ propose qu’il diminue les taxes sur l’essence.

Une gestion gouvernementale catastrophique

« Il y a trop de subventions, trop de programmes, trop de fonctionnaires, trop de gaspillage », a répété Éric Duhaime.

Il rappelle que plusieurs prêts et subventions accordés par le gouvernement se sont avérés être des échecs majeurs ces dernières années, laissant les contribuables payer la facture : « 700 millions $ perdus dans Northvolt – 140$ par contribuable, 450 millions $ perdus dans Lion Électrique – 90$ par contribuable, 20 millions $ perdus dans Taïga – 4$ par contribuable et 26 millions $ perdus dans le panier bleu – 5$ par contribuable, pour n’en nommer que quelques-uns. »

Selon le chef conservateur, le gouvernement est un mauvais gestionnaire qui ne devrait pas prendre de risques avec l’argent durement gagné par les travailleurs.

« Le gouvernement n’est pas efficient. Il calcule mal le risque-rendement de ses investissements. Par exemple, SAAQ Clic devait coûter 638 millions $, mais la facture va atteindre au minimum 1,1 milliard $. Les maisons des aînés devaient coûter 400 000 $ par chambre, mais le coût final a été de 800 000 $. Le Fonds du développement économique devait développer l’économie, mais il nous a coûté près de 7 milliards $, » a-t-il dit en concluant.

Communiqué image Large consensus au sein de la population : il faut éliminer le gaspillage dans l’appareil gouvernemental

Large consensus au sein de la population : il faut éliminer le gaspillage dans l’appareil gouvernemental

Québec, le 11 mars 2025 – Le Parti conservateur du Québec propose de rebaptiser le Conseil du Trésor en Conseil du trésor et de l’efficacité gouvernementale, afin d’élargir son mandat pour mieux pour répondre à la volonté populaire des Québécois d’améliorer l’efficacité gouvernementale.

Le Conseil du trésor et de l’efficacité gouvernementale aurait comme mandat de réviser les programmes des différents ministères pour rationaliser l’appareil étatique, d’éliminer le gaspillage et de réduire intelligemment la taille de l’État.

Selon un sondage dévoilé par le chef conservateur, 68% des Québécois pensent qu’ils paient trop d’impôts par rapport à la qualité des services publics et 72% des Québécois pensent qu’il y a du gaspillage dans les dépenses de l’État.

Selon le chef conservateur, la population nous lance un message : le temps est venu d’examiner en profondeur le rôle de l’État-providence, une vache sacrée au Québec :

« La Commission Robillard nous aura appris que plusieurs dépenses étaient injustifiées, que le financement de la dette était insoutenable et que le mécanisme d’évaluation des programmes doit être transparent », a-t-il affirmé.

Le sondage Pallas, réalisé pour le compte du Parti conservateur du Québec, démontre aussi que 63 % des Québécois sont favorables à un examen complet de l’ensemble des programmes et dépenses du gouvernement du Québec et des sociétés d’État pour éliminer les gaspillages et les dépenses inutiles, contre seulement 23 % qui s’y opposent.

De plus, lorsqu’on leur demande s’ils sont favorables à une réduction de la taille de la fonction publique au Québec, 54 % des Québécois sont en faveur, contre seulement 32 % en défaveur.

« Les Québécois comprennent qu’ils paient trop d’impôts pour les services publics reçus. Il y a maintenant un large consensus au Québec : il est temps de faire le ménage dans les dépenses de l’État québécois », conclut le chef du PCQ.

Communiqué image La réputation du Québec dans le secteur énergétique : un désastre signé François Legault

La réputation du Québec dans le secteur énergétique : un désastre signé François Legault

Au lendemain de sa visite dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, déplore que François Legault ait détruit la réputation du Québec dans le secteur énergétique. Il appelle le gouvernement à agir rapidement pour rectifier la situation.

Lors de son passage à Saguenay, le chef conservateur a rencontré, notamment, des représentants de la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord, de Rio Tinto, ainsi que du Port Saguenay.

M. Duhaime constate que, malgré un fort appui des acteurs locaux et une acceptabilité sociale évidente, les promoteurs ont perdu confiance en ce gouvernement.

« François Legault a détruit la réputation du Québec. On ne peut pas appuyer un projet d’investissement dans une usine de GNL, puis adopter une loi interdisant l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures, se retrouver devant les tribunaux face aux promoteurs, puis espérer qu’ils reviendront par la suite », a dénoncé Éric Duhaime.

L’investissement de 14 milliards de dollars à Saguenay aurait permis de générer des centaines de millions de dollars annuellement pour le Gouvernement du Québec, et de créer entre 2 000 et 4 000 emplois bien rémunérés durant la phase de construction. Quant au gaz naturel du Québec, il aurait permis d’éliminer la totale dépendance du Québec envers les États-Unis et l’Ouest canadien, qui nous coûte deux milliards de dollars par année et met en danger notre sécurité énergétique.

Le PCQ propose trois mesures pour redorer la réputation du Québec dans le secteur énergétique :

1. Annuler la Loi visant principalement à mettre fin à la recherche et à la production d’hydrocarbures ainsi qu’au financement public de ces activités.

2. Publier une politique énergétique ambitieuse visant l’autonomie énergétique du Québec, en appuyant :

o Le développement d’usines de liquéfaction de gaz sur l’ensemble du territoire.

o La construction de gazoducs et d’oléoducs.

o Un cadre réglementaire clair et incitatif pour encourager le développement du secteur énergétique.

3. Négocier avec les entreprises qui poursuivent le gouvernement en vue d’en arriver à une entente afin de leur permettre de reprendre leurs activités.

Communiqué image La CAQ doit s’attaquer aux vrais problèmes en santé, et non à des peccadilles

LA CAQ DOIT S’ATTAQUER AUX VRAIS PROBLÈMES EN SANTÉ, ET NON À DES PECCADILLES

Le Parti conservateur du Québec appelle le gouvernement à s’attaquer aux véritables problèmes du système de santé plutôt que d’interdire aux jeunes médecins de devenir des médecins non-participants à la RAMQ.

Selon le docteur Karim Elayoubi, le projet de loi 83 ne résoudra en rien les problèmes du réseau public et risque même d’aggraver la pénurie de médecins :

« En imposant aux nouveaux médecins de pratiquer exclusivement dans le secteur public, le gouvernement pourrait provoquer une fuite des diplômés vers d’autres provinces, ce qui est déjà le cas, ou une baisse du nombre de candidats en médecine. Il risque aussi de pousser les médecins à quitter le réseau après leurs cinq années d’obligation de service », a affirmé le porte-parole du PCQ en matière de santé.

« Le problème n’est pas l’exode de 136 nouveaux médecins de famille vers le privé, mais les mauvaises conditions de travail dans le public, qui ont poussé 2 000 médecins formés au Québec à exercer en Ontario. », a-t-il ajouté.

D’ailleurs, la Fédération médicale étudiante du Québec (FMEQ) a révélé que 57 % de ses membres envisagent de quitter le Québec si le projet de loi 83 est adopté. Faisant référence à la menace d’amendes pouvant atteindre 200 000 $ en cas de récidive et à l’obligation de travailler pour le système public, ces derniers estiment que le projet de loi est « coercitif » et « discriminatoire ».

Le PCQ propose de libéraliser le système de santé québécois

Plutôt que de restreindre le privé en santé, le Québec devrait s’inspirer des modèles européens performants où le secteur public coexiste avec le privé. Cette complémentarité permettrait une meilleure accessibilité aux soins et une réduction des délais d’attente.

Le PCQ propose d’ailleurs plusieurs solutions concrètes pour améliorer durablement le système de santé :

• Augmenter le nombre de médecins et d’infirmiers pour alléger la charge de travail et améliorer la qualité des soins.

• Doubler le nombre d’infirmières praticiennes spécialisées (IPS) afin de désengorger les urgences et faciliter l’accès aux soins.

• Décloisonner les professions médicales en élargissant les actes pouvant être réalisés par des psychologues, infirmières, pharmaciens, physiothérapeutes et ergothérapeutes.

• Décentraliser le réseau de santé pour réduire la bureaucratie et accélérer la prise de décision.

• Revoir le mode de financement des hôpitaux en favorisant un modèle basé sur la performance et les résultats plutôt que sur des budgets fixes.

• Recourir à une sous-traitance intelligente avec le secteur privé pour utiliser des infrastructures médicales plus efficaces tout en garantissant un accès équitable aux soins.

• Permettre aux médecins de pratiquer simultanément dans le public et le privé afin de maximiser les ressources disponibles et réduire les temps d’attente.