Communiqué image Lettre ouverte à Bernard Drainville, candidat à la chefferie de la CAQ

Lettre ouverte à Bernard Drainville, candidat à la chefferie de la CAQ

À Bernard Drainville
Candidat à la chefferie de la CAQ

Cher Bernard,

Je me permets de t’appeler Bernard parce qu’on a co-animé ensemble une
populaire émission de radio en 2016-2017 au FM93 et qu’on s’est toujours tutoyé.

Hier, tu t’es lancé dans la course à la direction de la CAQ. Personne ne devrait être
surpris. Tu as toujours eu l’ambition d’être chef et premier ministre. Tu avais tenté ta chance au PQ. Tu n’étais certainement pas allé à la CAQ pour rester éternellement second violon.

Ce qui m’a cependant surpris, Bernard, c’est de t’entendre te décrire comme quelqu’un de centre-droit.

Juste te rappeler que notre duo radiophonique était décrit comme un « choc des idées entre celles à droite d’Éric Duhaime et celles à gauche de l’ex-ministre péquiste Bernard Drainville. »

Aujourd’hui, 10 ans plus tard, tu te décris comme un homme de droite. Tu as évolué. Bravo ! Comme tu es passé de souverainiste à fédéraliste, j’imagine.

Alors, je vais te prendre au mot et te poser 5 petites questions afin de bien comprendre l’évolution de ta pensée de la gauche vers la droite :

1 Es-tu pour l’élimination rapide du pire déficit de l’histoire du Québec, légué par la CAQ ?
2 Es-tu favorable à ce que les Québécois puissent se tourner gratuitement vers le privé si le système public est incapable de les soigner dans des délais raisonnables, comme l’avait promis la CAQ avant de renier sa promesse ?
3 Es-tu pour l’exploitation du gaz naturel afin d’enrichir le Québec, comme s’engageait à le faire monsieur Legault avant d’adopter une loi pour en empêcher l’exploration et l’exploitation ?
4 Es-tu d’accord pour abolir la taxe carbone que seuls les Québécois paient encore au Canada pour faire baisser le prix à la pompe et du panier d’épicerie, maintenant que tu viens de repousser les cibles de réduction de GES ?
5 Es-tu prêt à éliminer les subventions aux entreprises pour financer des baisses de taxes et d’impôts, après avoir vu tous les fiascos caquistes en la matière (Northvolt, Lion électrique, Taïga, Recyclage Carbone Varennes, etc.) ?

Bref, es-tu vraiment passé de la gauche à la droite ou est-ce simplement une tentative d’un politicien en mal de popularité qui souhaite se coller une étiquette à la mode ?

Je ne doute pas de ta parole, Bernard, mais, comme de nombreux Québécois, je me questionne pourquoi tu ne t’aies jamais dit de droite au cours des quatre dernières années alors que tu as activement participé, à titre de ministre senior, au gouvernement le plus dépensier, le plus interventionniste et celui qui a le plus endetté les générations futures.

J’espère sincèrement que tu auras le courage de me répondre.

Communiqué image Le Parti conservateur du Québec annonce deux candidatures dans la grande région de Québec

Le Parti conservateur du Québec annonce deux candidatures dans la grande région de Québec

Le Parti conservateur du Québec annonce officiellement la candidature de M. Eliot Estévez-Verville dans la circonscription de Taschereau et de Mme Marie-Josée Hélie dans la circonscription de Montmorency, en vue des prochaines élections générales provinciales. Ces deux circonscriptions se situent dans la grande région de Québec.

« Eliot Estévez-Verville et Marie-Josée Hélie représentent exactement le type de
candidats que nous voulons présenter aux Québécois : des gens enracinés dans leur
milieu, porteurs de convictions solides et animés par le désir de redonner du pouvoir
aux citoyens. Dans la grande région de Québec, le Parti conservateur du Québec offre une alternative sérieuse, responsable et tournée vers l’avenir », a déclaré Éric
Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec.

Ces candidatures s’inscrivent dans la volonté des conservateurs d’offrir aux citoyens du Québec des choix clairs, portés par des candidats engagés, accessibles et
profondément connectés aux réalités locales.

Eliot Estévez-Verville — Taschereau

Étudiant universitaire à l’Université Laval, Eliot Estévez-Verville est également
entraîneur d’escrime, un rôle qui reflète sa rigueur, son sens de la discipline et son
engagement auprès des jeunes. Déjà au secondaire, il s’est distingué par un
bénévolat exemplaire, pour lequel il a été récompensé.

Il souhaite aujourd’hui proposer aux électeurs de Taschereau une vision politique
renouvelée, axée sur la responsabilité et l’innovation.

« La politique québécoise crie pour avoir de nouvelles idées et le Parti conservateur du Québec répond à ce besoin de la population », affirme M. Estévez-Verville.

Marie-Josée Hélie — Montmorency

Marie-Josée Hélie est experte en autonomie alimentaire et possède une solide
expérience politique. Elle a pris part à deux campagnes électorales, tant au niveau
provincial que fédéral, pour des partis conservateurs. Elle agit également comme
porte-parole du Parti conservateur du Québec en matière d’identité et de culture.

En 2009, elle a vécu une expérience déterminante en établissant, avec sa famille, une
ferme autosuffisante sur l’île d’Anticosti. Cette aventure a profondément influencé sa
vision de la résilience, de la famille et de la protection de l’environnement, des
valeurs qu’elle souhaite défendre au cœur de son engagement politique.

« Je souhaite une société où les familles sont nombreuses, où les enfants
grandissent entourés de valeurs solides, et où l’on n’a pas peur de puiser dans notre histoire pour bâtir demain », souligne Mme Hélie.

Par ces deux candidatures, le Parti conservateur du Québec poursuit le déploiement
de son équipe dans la grande région de Québec et réaffirme son engagement à
défendre les intérêts des familles, des travailleurs et des contribuables partout au
Québec.

Communiqué image Élection partielle dans Chicoutimi : Les conservateurs misent sur la stabilité et l’économie régionale

Élection partielle dans Chicoutimi : Les conservateurs misent sur la stabilité et l’économie régionale

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, était de passage dans la région aujourd’hui afin d’appuyer sa candidate, Catherine Morissette, et de réitérer ses priorités en vue de l’élection partielle dans Chicoutimi, qui aura lieu le 23 février prochain.

Dans un contexte politique marqué par l’incertitude, les électeurs de Chicoutimi font
face à un choix clair. Alors que la CAQ est actuellement absorbée par une course à la
chefferie dont l’issue ne sera connue qu’en avril, et que le PLQ tente de contenir des
allégations de corruption tout en menant lui aussi une course à la direction, les conservateurs souhaitent offrir une alternative stable et axée sur les priorités des
citoyens.

« Les gens de Chicoutimi n’ont pas besoin de chicanes internes, de scandales ou d’un autre débat référendaire. Ils ont besoin de solutions concrètes pour protéger leur emploi et leur pouvoir d’achat. C’est exactement ce que nous proposons », a déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime.

Le Parti conservateur du Québec met de l’avant des mesures visant à laisser plus
d’argent dans les poches des travailleurs et des familles, notamment par un meilleur
contrôle des dépenses de l’État et une réduction du fardeau fiscal. À l’inverse, le Parti
québécois continue de promettre un troisième référendum, une option qui ravive
l’incertitude économique à un moment où la stabilité est essentielle.

Le Saguenay–Lac-Saint-Jean fait face à des défis importants, notamment les tarifs sur l’aluminium et la crise de l’industrie forestière, qui touchent directement les
travailleurs et les entreprises locales.

« Les travailleurs de notre région vivent déjà suffisamment d’incertitude. Ce dont ils
ont besoin, c’est d’un gouvernement qui se concentre sur l’économie, l’emploi et le coût de la vie, pas sur des projets idéologiques qui divisent et fragilisent notre avenir
économique », a affirmé la candidate conservatrice dans Chicoutimi, Catherine Morissette.

En appuyant la candidature de Catherine Morissette, les conservateurs souhaitent
offrir à Chicoutimi une voix forte, pragmatique et résolument tournée vers la défense de l’économie régionale et du travail des gens d’ici.

Communiqué image Partielle dans Chicoutimi : Catherine Morissette sur la ligne de départ

Partielle dans Chicoutimi : Catherine Morissette sur la ligne de départ

Le Parti conservateur du Québec se réjouit du déclenchement de l’élection partielle dans Chicoutimi, lui qui est sur le terrain depuis plusieurs semaines déjà.

« Le pouls sur le terrain est bon. Ce que je ressens, lors de mon porte-à-porte, c’est que les gens d’ici veulent du changement », a dit la candidate conservatrice, femme
d’affaires et ex-mairesse de Saint-David-de-Falardeau, Catherine Morissette.

Par ailleurs, elle dresse un lourd bilan du gouvernement de la CAQ dans la région :
« Le gouvernement a oublié notre région au profit des grands centres. Pendant que nos services continuent de se détériorer, nos taxes et nos impôts augmentent sans cesse », a-t-elle affirmé.

Une course à deux ?

Pendant que la CAQ et le Parti libéral du Québec traversent un creux historique, sans chef et sans candidat, seuls le Parti québécois et le Parti conservateur du Québec s’activaient aujourd’hui sur le terrain.

Pour la candidate conservatrice, Catherine Morissette, le choix ne pourrait pas être
plus clair : « Le Parti québécois est clair sur sa priorité : le référendum, le pays. Moi
aussi, je suis clair sur mes priorités : créer des emplois payants, faciliter l’accès à la
propriété pour nos jeunes, réduire le prix de l’essence et de l’épicerie en abolissant la taxe carbone, et protéger notre économie locale tout en permettant à nos
entrepreneurs de respirer grâce à la réduction des taxes, des impôts et des normes
inutiles », a-t-elle déclaré.

« Comme première députée conservatrice à l’Assemblée nationale du Québec, vos
priorités seront mes priorités. À Chicoutimi, être premier, on est habitué ! »,
conclut-elle avec entrain.

Communiqué image Jonathan Poulin candidat conservateur dans Beauce-Sud

Jonathan Poulin candidat conservateur dans Beauce-Sud

Le Parti conservateur du Québec est fier d’annoncer Me Jonathan Poulin comme candidat conservateur dans la circonscription de Beauce-Sud.

L’annonce officielle a été faite à Saint-Georges en présence du chef du Parti conservateur du Québec, M. Éric Duhaime, et des membres de l’association conservatrice locale.

« Jonathan a été un candidat solide en 2022, il n’a jamais cessé de s’impliquer au sein du Parti et de défendre les intérêts de la Beauce. Avec Jonathan à l’Assemblée nationale, les Beaucerons se feront finalement entendre », se réjouit M. Duhaime.

M. Poulin, originaire de la Beauce et avocat de formation, est conseiller sénior aux Affaires juridiques et conformité au sein d’une grande institution financière. Il est diplômé en droit de l’Université de Montréal ainsi que de l’Université d’Ottawa et est membre du Barreau du Québec. Il est également chroniqueur à CHOI FM.

En 2022, M. Poulin a été candidat conservateur dans Beauce-Sud. Il est aussi le porte-parole du PCQ en matière de justice et de sécurité publique.

« J’ai décidé – tout comme en 2022 – de me porter candidat conservateur dans Beauce-Sud pour faire avancer les idées et les intérêts des Beaucerons. Après près de huit ans de CAQ, trop de familles n’arrivent plus à payer l’épicerie, trop de jeunes ne peuvent même plus rêver d’une maison, et trop de malades ne parviennent toujours pas à se faire soigner », déclare Jonathan Poulin.

Rappelons que lors des dernières élections générales, les conservateurs dans Beauce-Sud n’ont perdu que par 428 votes.

Cette annonce du candidat du Parti conservateur du Québec dans Beauce-Sud est la première en vue des élections générales provinciales de cette année.

Communiqué image La députée Maïté Blanchette Vézina participera au congrès des conservateurs

La députée Maïté Blanchette Vézina participera au congrès des conservateurs

La députée de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, assistera au congrès des membres du Parti conservateur du Québec et y prononcera un discours sur l’autonomie des régions.

« Le Québec a besoin d’un véritable parti des régions et je suis heureuse que mon expérience puisse servir au développement du programme régional du Parti conservateur », a déclaré madame Blanchette Vézina.

Le Parti conservateur du Québec tiendra son Congrès national des membres au Manoir du Lac Delage les 31 janvier et 1er février prochains. Éric Duhaime envoie ainsi le message qu’il souhaite agrandir la tente conservatrice. Après avoir récemment présenté l’ex-organisatrice de Karl Blackburn à la chefferie libérale comme candidate conservatrice dans Chicoutimi, il annonce aujourd’hui la venue d’une ex-ministre caquiste devant les militants conservateurs et promet d’adopter, au congrès de janvier, des politiques solides, pragmatiques et rassembleuses.

« Je suis très heureux d’accueillir Maïté à notre prochain congrès. Cette députée partage avec nous des valeurs et une vision pour les régions du Québec. J’ai très hâte de l’entendre interagir avec nos militants. Le temps est venu de passer à une nouvelle étape dans la croissance du parti et Maïté symbolise bien cette ouverture », conclut le chef conservateur.

Communiqué image Bilan de session : Les idées conservatrices progressent au Québec

Bilan de session : Les idées conservatrices progressent au Québec

Le chef du Parti conservateur du Québec, M. Éric Duhaime, a fait le bilan de la session parlementaire des conservateurs.

« Le temps nous donne raison : le gouvernement a reculé sur l’interdiction de vendre des véhicules à essence, a engagé une réforme du régime syndical, a reconnu l’importance de faire baisser le prix du gaz, de réduire la taille de la fonction publique, d’améliorer l’efficacité de l’État, de diminuer la paperasse pour les entrepreneurs et de déposer une constitution pour renforcer l’autonomie du Québec », a plaidé le chef conservateur.

D’ailleurs, il rappelle que plusieurs sondages présentés cette session par le Parti conservateur du Québec confirment la volonté d’une majorité de Québécois d’aller en ce sens, notamment concernant l’abolition de la taxe carbone, la liberté de choisir son véhicule, et la démocratie et la transparence syndicale.

« La CAQ voit bien qu’elle fonce dans un mur et qu’elle n’a plus d’autre choix que de piger dans notre programme. C’est tant mieux, mais les Québécois ne sont pas dupes, la CAQ a fait campagne à droite en 2018 et 2022, puis a systématiquement gouverné à gauche. C’est trop peu, trop tard », a affirmé Éric Duhaime.

Celui qui est sorti publiquement avec le député indépendant Youri Chassin, l’ex-ministre caquiste Maïté Blanchette Vézina, et le député solidaire Alexandre Bolduc, sur différents sujets, a affirmé vouloir continuer de collaborer pour l’intérêt des Québécois :

« Pendant que les autres partis étaient en mode gestion de crise, nous, on était en mode solutions. On voulait continuer sur notre belle lancée dans Arthabaska, et force est d’admettre que ça a été notre meilleure session », a-t-il dit.

À l’occasion de son bilan, le chef conservateur était accompagné de sa candidate pour l’élection partielle dans Chicoutimi, Catherine Morissette, qui aspire à devenir le porte-voix de ses électeurs :

« Si je suis ici, c’est parce que le Parti conservateur du Québec mérite d’être entendu à l’Assemblée nationale, mais aussi les citoyens de Chicoutimi. Je veux donner une voix à des idées et à une population qui ont trop souvent été oubliées par nos décideurs publics », a affirmé Mme Morissette.

Communiqué image Ville de Québec : Duhaime satisfait de ses rencontres avec le maire et le chef de l’opposition

Ville de Québec : Duhaime satisfait de ses rencontres avec le maire et le chef de l’opposition

Le chef du Parti conservateur du Québec, M. Éric Duhaime, et l’ex-candidate conservatrice dans Taschereau, Mme Marie-Josée Hélie, ont rencontré le maire de la ville de Québec, M. Bruno Marchand, le chef de l’opposition officielle, M. Stéphane Lachance, ainsi que des conseillers municipaux lors d’une visite à l’hôtel de ville de Québec.

Les rencontres ont permis de mettre en lumière les défis que vit la Ville, notamment en matière de transport. Ils ont discuté de l’importance de ne pas déchiqueter la ville avec un 3e lien centre-ville à centre-ville.

« Le point où nous sommes tous d’accord : le tracé centre-ville à centre-ville du 3e lien de la CAQ n’est pas le meilleur », affirme M. Duhaime.

Selon le Parti conservateur du Québec, la décentralisation vers les municipalités est essentielle car aujourd’hui leurs actions vont bien au-delà des services à la propriété : habitations, services sociaux, transport et sécurité publique. M. Duhaime et les élus de Québec sont d’accord pour dire que les décisions doivent être prises le plus près possible des citoyens.

Communiqué image Élection partielle dans Chicoutimi : Catherine Morissette candidate conservatrice

Élection partielle dans Chicoutimi : Catherine Morissette candidate conservatrice

Le chef du Parti conservateur du Québec, M. Éric Duhaime, est fier d’annoncer que Mme Catherine Morissette sera la candidate conservatrice lors de l’élection partielle dans la circonscription de Chicoutimi.

L’annonce officielle a été faite dans leur local électoral, situé à Chicoutimi-Nord, devant des militants conservateurs et proches de la candidate.

« Catherine incarne bien les valeurs de notre parti : femme d’affaires, elle connaît la réalité du milieu économique de la région. Ancienne mairesse et conseillère municipale, elle saura défendre les intérêts des gens de Chicoutimi et du Saguenay. Nous sommes fiers de la compter parmi nous », déclare M. Duhaime.

Propriétaire d’un salon de coiffure et copropriétaire d’un restaurant, Catherine Morissette est originaire de Chicoutimi. Elle a été conseillère municipale (2013-2016) et mairesse de la municipalité de Saint-David-de-Falardeau (2016-2021). Elle est également chroniqueuse politique à CKAJ. Mme Morissette connaît les réalités que vivent les citoyennes et les citoyens de la région. Comme entrepreneure, elle sait l’importance de garder des emplois et stimuler l’économie.

« Comme députée de Chicoutimi, je ne serai pas la représentante du Parti conservateur à Chicoutimi, je serai la représentante de Chicoutimi à l’Assemblée nationale avec le Parti conservateur comme véhicule », affirme Mme Morissette.

Communiqué image Sécurité publique : « Les bottines de Legault doivent suivre ses babines »

Sécurité publique : « Les bottines de Legault doivent suivre ses babines »

Québec, le 3 décembre 2025 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, dénonce les compressions de 60 millions de dollars imposées par le gouvernement de François Legault à la Sureté du Québec.

« C’est une mission essentielle et exclusive de l’État d’assurer la sécurité des Québécois. Personne ici ne devrait avoir peur d’aller dans le métro, d’ouvrir une entreprise ou de sortir le soir pour promener son chien », a affirmé d’entrée de jeu le chef conservateur.

Selon lui, le gouvernement envoie un message contradictoire en affirmant vouloir renforcer la loi et l’ordre, tout en réduisant les budgets des forces policières.

« Pendant que le sentiment de sécurité se détériore à Montréal, en raison de la hausse des agressions sexuelles, des voies de fait et des vols, que des jeunes circulent désormais armés à Québec pour se protéger, et que l’extorsion des commerçants explose à Laval, le gouvernement, lui, agit comme si la sécurité publique n’était pas une priorité », a-t-il affirmé.

Son porte-parole en matière de Justice, Me Jonathan Poulin, est du même avis : « la criminalité est en baisse au Canada, mais en hausse au Québec. Ce n’est pas le temps de réduire les budgets ou couper dans les effectifs, au contraire, ils doivent être augmentés », a-t-il déclaré.

D’ailleurs, il propose plusieurs solutions pour réduire la criminalité et diminuer le sentiment d’insécurité au Québec, notamment l’augmentation des effectifs policiers et la réintroduction des peines minimales par Ottawa.

« Au lieu de disperser des subventions dans 2 300 programmes ou pire, de couper à la Sûreté du Québec, le gouvernement devrait analyser les besoins des grandes villes comme Montréal, Québec, Laval, Gatineau, afin d’offrir une aide ponctuelle ciblée pour combler les lacunes en matière d’effectifs », a affirmé Me Poulin.

« La Presse révélait hier que les victimes de violence conjugale se sentent de moins en moins en sécurité, avec un suivi réduit et des bracelets antirapprochement parfois inefficaces. Pour rassurer ces femmes, il faut que les criminels purgent leurs peines derrière les barreaux, et non à domicile. M. Jolin-Barrette doit faire pression sur son homologue fédéral pour réviser la Loi C-5, qui permet les peines avec sursis pour les infractions sexuelles », a-t-il conclu.