Communiqué image Fiasco Lion Électrique et coupures scolaires : assez de faire payer nos enfants pour les erreurs du gouvernement

Fiasco Lion Électrique et coupures scolaires : assez de faire payer nos enfants pour les erreurs du gouvernement

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, accompagné du candidat conservateur dans Beauce-Sud, Jonathan Poulin, dénonce ce qu’il qualifie de « désastre politique vert » dont les conséquences frappent maintenant directement les familles de la Beauce.

Pendant que le gouvernement injectait des centaines de millions de dollars dans Lion Électrique et imposait une électrification forcée des autobus scolaires, le Centre de services scolaire Beauce-Etchemin a annoncé plusieurs ajustements aux services de transport scolaire, notamment la suppression de certains circuits scolaires et une diminution des services pour les enfants de parents séparés, le tout en raison d’une enveloppe budgétaire insuffisante.

Pour le PCQ, le lien est clair : mauvaise gestion, priorités idéologiques, et facture refilée aux parents et aux enfants.

Des centaines de millions brûlés… et maintenant on coupe dans le transport scolaire

Le gouvernement a :
● interdit progressivement les autobus au diesel ;
● subventionné jusqu’à 150 000 $ par autobus électrique ;
● payé les bornes de recharge ;
● investi 245 millions $ supplémentaires dans Lion Électrique via Investissement Québec et la Caisse de dépôt.

Résultat : problèmes mécaniques, autonomie insuffisante en région, coûts d’entretien explosifs, vieillissement de la flotte… et maintenant des compressions.

« On a voulu paraître vert à tout prix. On a créé un monopole artificiel. On a garroché l’argent des contribuables. Et aujourd’hui, ce sont les élèves qui écopent. C’est irresponsable », a déclaré Éric Duhaime.

Ce sont les jeunes qui paient le prix

Les changements annoncées en Beauce-Etchemin risquent de :
● limiter l’accès aux programmes adaptés sur le territoire;
● compromettre la participation aux sports-études et arts-études pour certains élèves ;
● compliquer la vie des familles séparées ;
● fragiliser la stabilité et la réussite des élèves.

« Nos enfants ne sont pas une variable d’ajustement budgétaire. On ne peut pas dépenser sans compter pour sauver un projet politique, puis venir financer inadéquatement les services essentiels destinés à nos jeunes », a affirmé Jonathan Poulin.

Le gouvernement doit répondre

Le Parti conservateur du Québec exige :
1. Un audit public et indépendant complet des sommes investies dans Lion Électrique ;
2. La fin immédiate de l’électrification forcée des autobus scolaires ;
3. Le financement adéquat du transport scolaire en région, comme en Beauce Etchemin, pour éviter une diminution des services offerts aux jeunes.

« Il est temps que le gouvernement choisisse : protéger son image verte ou protéger nos enfants. Nous, notre choix est clair », a conclu Éric Duhaime.

Le PCQ affirme que si rien n’est fait, la responsabilité politique des coupures et des perturbations du transport scolaire reposera directement sur les décisions gouvernementales.

Communiqué image Travailler pour Chicoutimi : Des résultats, pas des promesses

Travailler pour Chicoutimi : Des résultats, pas des promesses

Après 32 jours d’une campagne menée intensément sur le terrain, la candidate du Parti conservateur du Québec dans Chicoutimi, Catherine Morissette, dresse un bilan clair : les citoyens veulent de l’action concrète et un gouvernement qui travaille pour eux.

« Pendant 32 jours, j’ai été partout : dans nos arénas, nos PME, nos grandes entreprises, auprès des parents et des aînés. Les gens veulent des solutions, pas des
discours. »

Une économie qui veut respirer

Près d’une centaine d’entreprises ont été visitées : manufacturier, agroalimentaire, technologies, transformation des ressources naturelles, commerce et services. Des
rencontres ont eu lieu avec des acteurs majeurs comme Groupe Gilbert, Alliage 02,
Port Saguenay, la Chambre de commerce, Croft/Singer et Coupesag.

Partout, les mêmes préoccupations reviennent :
● Manque de main-d’œuvre qualifiée
● Lourdeur bureaucratique
● Incertitude économique
● Décisions prises loin des réalités régionales

« Nos entrepreneurs n’ont pas besoin d’obstacles supplémentaires. Ils veulent investir, créer des emplois et développer Chicoutimi. »

Le chef du PCQ, Éric Duhaime, appuie cette approche :

« Les régions comme Chicoutimi ne demandent pas la permission de réussir. Elles
demandent qu’on cesse de les freiner. »

Des projets majeurs à concrétiser

La candidate a également rencontré des promoteurs de projets structurants, notamment dans le secteur du phosphate, représentant des investissements potentiels de plusieurs milliards de dollars.

« Si on tarde, ces investissements iront ailleurs. Chicoutimi mérite un gouvernement
qui accélère les projets au lieu de les ralentir. »

Santé : passer aux actes

Le dossier du bloc opératoire demeure prioritaire.

« Un demi-milliard a été promis à plusieurs reprises. Les citoyens attendent toujours. Il est temps de livrer. »

Catherine Morissette propose :
● Débloquer immédiatement les fonds
● Permettre l’accès au privé lorsque le public ne peut fournir le service, avec la
carte d’assurance maladie
● Mettre le patient au centre des décisions

« Quand le public ne peut pas offrir le service, on doit utiliser toutes les solutions
disponibles. Le plus simple pour le patient doit primer. »

Immigration : une approche régionale

Les entreprises ont clairement exprimé leurs besoins en matière de main-d’œuvre.

La candidate propose :
● Régionaliser et sectorialiser l’immigration
● Donner plus de latitude aux régions
● Établir les seuils selon des calculs économiques concrets

« Chicoutimi connaît ses besoins. Les décisions doivent être prises en fonction de notre réalité économique. »

Un engagement clair

« Chicoutimi n’a pas les moyens de perdre des années dans un autre référendum qui
diviserait la population et ralentirait notre économie; ma priorité, dès mardi matin, sera de travailler pour les citoyens de Chicoutimi, de débloquer le bloc opératoire, de soutenir nos entreprises et de défendre nos emplois, parce que les familles d’ici veulent des résultats concrets, pas des débats idéologiques. »

Communiqué image Projet de loi n° 1 : Le Parti conservateur du Québec réclame des amendements majeurs

Projet de loi n° 1 : Le Parti conservateur du Québec réclame des amendements majeurs

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, conjointement avec la députée indépendante de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, a tenu aujourd’hui un point de presse afin de proposer des amendements majeurs au projet de loi n° 1, Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec.

À la suite des consultations menées sur le projet de loi, le Parti conservateur du Québec affirme qu’une constitution ne peut pas être un exercice idéologique ni un geste symbolique vidé de sens. Elle doit être un texte solide, crédible et ancré dans la réalité politique et institutionnelle du Québec.

« Quand une constitution peut être changée comme une loi ordinaire, ce n’est pas une constitution — c’est un slogan », affirme le chef conservateur, Éric Duhaime.

Les régions et les municipalités ne sont pas des figurants

Les consultations ont été claires : le Québec ne se gouverne pas uniquement depuis
Québec ou Montréal. Les municipalités et les régions sont des gouvernements de
proximité, des lieux de décisions concrètes, et des moteurs de développement.

Le PCQ juge inacceptable qu’un projet de constitution prétend refonder le Québec sans reconnaître explicitement l’autonomie et la gouvernance des municipalités et des régions. Une constitution qui ignore les régions est une constitution déconnectée. Si le texte doit « parler vrai », il doit reconnaître la capacité des communautés locales de décider chez elles et cesser de concentrer les leviers à Québec.

Le Parti conservateur du Québec propose donc l’ajout d’une section claire et formelle consacrée à l’autonomie municipale et régionale, dans l’esprit même des
revendications exprimées par les élus et les acteurs du milieu municipal.

Avortement : le PCQ refuse l’hypocrisie constitutionnelle

Le Parti conservateur du Québec est clairement et entièrement en faveur du droit à
l’avortement. Il n’y a aucune ambiguïté à ce sujet. Mais inscrire cette question dans une « constitution » qui demeure juridiquement modifiable par une simple majorité parlementaire relève davantage du geste symbolique que d’une réelle protection des droits. Faire croire le contraire aux Québécois est irresponsable.

Dans les consultations, plusieurs intervenants ont soulevé cette contradiction
fondamentale. Une constitution qui peut être modifiée comme une loi ordinaire n’offre aucune garantie réelle de stabilité. Le PCQ refuse cette illusion juridique.

La protection des droits passe par l’accès réel aux services, par des institutions solides et par des garanties durables — pas par une clause exposée aux fluctuations politiques et aux calculs partisans.

Une constitution doit fonder, pas faire semblant

Le Parti conservateur du Québec estime qu’une constitution doit établir des bases
durables, claires et respectées, et non servir d’outil de communication politique.

« Une constitution qui efface les régions et fait semblant de protéger des droits avec
des clauses modifiables à la première majorité venue, ce n’est pas un projet de société : c’est une illusion politique. Le Québec n’a pas besoin de symboles creux, il a besoin de fondations solides », déclare M. Duhaime.

Le PCQ continuera de défendre une approche responsable, honnête et enracinée dans les réalités du Québec : un État qui fait confiance à ses régions, protège réellement les droits et refuse les textes creux qui promettent beaucoup… sans garantir quoi que ce soit.

Communiqué image Le 3e lien qui divise la CAQ : Duhaime propose une sortie de crise avec un changement de tracé

Le 3e lien qui divise la CAQ : Duhaime propose une sortie de crise avec un changement de tracé

Alors que le projet d’un 3e lien autoroutier à Québec divise les deux candidats à la direction de la CAQ, le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, propose une sortie de crise avec un changement de tracé afin que tous appuient un 3e lien autoroutier à la hauteur de l’Île-d’Orléans.

« Ça fait plus d’un demi-siècle que les gens de Québec attendent un 3e lien à l’Est, à l’Île-d’Orléans. S’il y a actuellement des chicanes à la CAQ, c’est en raison des changements de cap du projet au cours des huit dernières années. On est passé d’un 3e lien à l’Île-d’Orléans, à un pont centre-ville à centre-ville, puis à un méga-tube, à un bi-tube, à un petit tube de transport en commun, puis à plus de tube pentoute, pour arriver aujourd’hui à un pont-tunnel qui va déchiqueter la ville. Ça manque de sérieux. Ramenons le projet là où il aurait toujours dû être, là où la CAQ le promettait à l’origine, là où l’appui de la population est le plus fort, soit à l’Est, à l’Île-d’Orléans », souligne le chef conservateur.

Le pont qui relie actuellement l’Île à la Rive-Nord est présentement en construction, au coût de 2,7 milliards $. Le Parti conservateur du Québec propose, depuis de nombreuses années, de continuer sur la route Prévost et de construire le pont manquant pour ensuite rejoindre la Rive-Sud.

« C’est le projet le moins coûteux et le plus efficace pour permettre le passage des camions et réduire la congestion routière. Malheureusement, la CAQ n’a pas permis à la CDPQ Infra d’évaluer ce tracé. Bernard et Christine, arrêtez de vous chicaner et appuyez le projet que les gens de Québec et de Chaudière-Appalaches attendent depuis trop longtemps », conclut M. Duhaime.

Communiqué image Stephen Harper : Duhaime à Ottawa pour souligner l’héritage d’un acteur clé du mouvement conservateur au pays

Stephen Harper : Duhaime à Ottawa pour souligner l’héritage d’un acteur clé du mouvement conservateur au pays

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, était de passage à Ottawa et dans la région de l’Outaouais afin de souligner le 20e anniversaire de l’arrivée au pouvoir du gouvernement Harper, un moment marquant de l’histoire politique canadienne qui a profondément influencé le mouvement conservateur au pays.

Cette visite s’inscrivait dans le cadre d’un gala réunissant des centaines de conservateurs provenant de toutes les régions du Canada. Pour le chef du PCQ, cet anniversaire était l’occasion de rendre hommage à un leadership fédéral qui a marqué durablement le débat politique canadien et contribué à structurer une vision conservatrice axée sur la responsabilité, l’autonomie et la rigueur économique.

Profitant de son passage dans la région, Éric Duhaime a également rencontré de potentiels candidats dans l’Outaouais ainsi que des organisateurs locaux du Parti conservateur du Québec. Ces échanges visaient à discuter des enjeux propres à la région et à mieux comprendre les préoccupations des citoyens de l’Outaouais, notamment en matière de coût de la vie, de gouvernance et de représentation
politique.

« Cette visite en Outaouais est essentielle pour préparer la prochaine étape de notre
mouvement. Nous voulons identifier des candidats solides, renforcer nos équipes
locales et bâtir une alternative crédible qui répond réellement aux priorités des
citoyens de la région », a affirmé le chef du Parti conservateur du Québec.

Communiqué image Crise de l’accès aux soins à Chicoutimi : Le Parti conservateur du Québec réclame des résultats immédiats

Crise de l’accès aux soins à Chicoutimi : Le Parti conservateur du Québec réclame des résultats immédiats

Le Parti conservateur du Québec a tenu aujourd’hui une conférence de presse à Chicoutimi pour dénoncer l’échec du modèle actuel en santé et exiger des changements immédiats afin de mettre fin à l’engorgement chronique du réseau.

Le Dr Karim Elayoubi, porte-parole du PCQ en matière de santé, a été clair : lorsque les urgences débordent jour après jour, ce n’est ni une fatalité ni un manque de ressources ponctuel, mais le résultat direct de décisions politiques qui ont centralisé le pouvoir, ralenti les soins et éloigné les solutions du terrain.

« Quand un patient attend des heures sur une civière, ce n’est pas un hasard. C’est l’échec d’un système centralisé qui protège ses structures plutôt que les patients. À Chicoutimi, il faut cesser de gérer la pénurie et commencer à soigner. » — Dr Karim Elayoubi

Présente aux côtés du porte-parole en santé, la candidate conservatrice dans Chicoutimi, Catherine Morissette, a dénoncé l’écart grandissant entre les promesses gouvernementales et la réalité vécue par les citoyens.

« Les gens de Chicoutimi n’ont pas besoin d’un autre plan sur papier. Ils veulent voir un médecin, recevoir des soins à temps et rentrer chez eux. Le statu quo ne fonctionne pas, et nous refusons de l’accepter. » — Catherine Morissette

Le PCQ propose de redonner de l’autonomie aux hôpitaux et aux CHSLD, d’implanter le financement à l’activité pour payer les soins réellement rendus, d’augmenter rapidement la capacité par l’élargissement des champs de pratique et la reconnaissance des compétences, et de recourir de façon encadrée au privé complémentaire lorsque les délais deviennent déraisonnables.

Le Parti conservateur du Québec s’engage à livrer à Chicoutimi des résultats concrets, mesurables et imputables localement, et à mettre fin à la culture des excuses en santé.

Communiqué image Rencontre avec le maire de Lévis : Le Parti conservateur réaffirme son appui ferme au projet d’un troisième lien à l’est de Québec

Rencontre avec le maire de Lévis : Le Parti conservateur réaffirme son appui ferme au projet d’un troisième lien à l’est de Québec

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, était de passage aujourd’hui à l’Hôtel de ville de Lévis pour une rencontre avec le maire de Lévis, Steven Blaney.

Le Parti conservateur du Québec réaffirme son appui ferme au projet d’un troisième lien à l’est de Québec, une infrastructure essentielle pour assurer la fluidité des déplacements, soutenir le développement économique de la grande région de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches, et offrir aux citoyens une véritable alternative durable aux congestions actuelles.

Le chef conservateur était accompagné de Jonathan Poulin, candidat du PCQ dans Beauce-Sud et porte-parole du parti en matière de justice et de sécurité publique.
Cette rencontre a permis des échanges constructifs sur plusieurs dossiers locaux et municipaux touchant directement les citoyens de Lévis, notamment les enjeux de gouvernance municipale, de sécurité publique, de services de proximité et de relations entre les municipalités et le gouvernement du Québec.

Son Livre vert en main, Éric Duhaime a consulté, au cours des deux dernières années, de nombreux élus municipaux et représentants des MRC partout au Québec afin de bâtir, en vue des prochaines élections, des politiques de décentralisation concrètes et responsables, mieux adaptées aux réalités et aux préoccupations des municipalités.

« Les villes et les régions sont en première ligne pour répondre aux besoins des
citoyens. Il est essentiel que Québec cesse de décider seul et travaille réellement avec les élus municipaux », a souligné Éric Duhaime.

Pour sa part, Jonathan Poulin a rappelé l’importance d’un dialogue constant entre les paliers de gouvernement afin d’assurer des politiques publiques efficaces, adaptées aux réalités locales et respectueuses de l’autonomie municipale.

Le Parti conservateur du Québec poursuit ainsi sa démarche de terrain afin d’être à
l’écoute des élus municipaux et des citoyens partout au Québec.

Communiqué image Congrès national 2026 : Le Parti conservateur du Québec trace la voie d’un État moderne, courageux et audacieux

Congrès national 2026 : Le Parti conservateur du Québec trace la voie d’un État moderne, courageux et audacieux

Le Parti conservateur du Québec a tenu son Congrès national 2026 les 31 janvier et 1er février au Manoir du Lac-Delage, réunissant près de 300 militantes et militants de toutes les régions du Québec.

L’événement a été marqué par des conférences de grande qualité, dont celle de l’ex-ministre et députée indépendante de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, ainsi que par des échanges soutenus sur l’avenir du Québec et le rôle de l’État.

Intitulée « Repensons le Québec ensemble, avec courage et audace », la résolution-cadre adoptée par les membres repose sur un constat clair : l’État québécois craque de partout. L’accès aux soins de santé, le coût de la vie, le logement et la lourdeur bureaucratique figurent parmi les principales préoccupations des Québécois.

« Loin d’être défaitistes, nous croyons que le Québec peut faire beaucoup mieux, a déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime. Nous proposons des solutions intelligentes, solides et positives pour moderniser l’État et répondre aux vraies priorités des citoyens. »

Le Congrès national 2026 du PCQ a mis l’accent sur des enjeux concrets :

● l’accès aux soins de santé ;
● le coût de la vie et l’économie ;
● l’autonomie du Québec et des régions ;
● l’accès à la propriété et le logement.

Selon M. Duhaime, le PCQ est le seul parti à faire preuve du courage et de l’audace
nécessaires pour repenser en profondeur le modèle étatique québécois, sans
idéologie ni complaisance, avec un souci constant d’efficacité et de résultats.

Au-delà des débats, ce congrès marque une étape clé de la préparation électorale du Parti conservateur du Québec : des candidats sont en place, les militants sont mobilisés, les finances sont en santé et les orientations politiques sont claires.

« À l’issue de ce congrès, le Parti conservateur du Québec est prêt pour la prochaine bataille électorale », a conclu Éric Duhaime.

Dans le cadre du Congrès national 2026, le PCQ a également confirmé plusieurs candidatures à travers le Québec :

Roberto Stea (Duplessis), Louise Moreault (Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les
Basques), Jonathan Poulin (Beauce-Sud), Axel Lellouche (Robert-Baldwin), Catherine
Morissette (Chicoutimi), Marie-Josée Hélie (Montmorency), Lucien Koty (Verdun),
Stéphane Turmel (Fabre), Marie-France Lemay (Argenteuil), Éloise Coulombe
(Charlesbourg), Eliot Estevez-Verville (Taschereau), Martine Boucher (Vachon),
Chantal Dauphinais (Huntingdon), Gary Charles (Nelligan) ainsi que Karim Elayoubi
et Éric Duhaime.

Communiqué image Congrès national 2026 : Le Parti conservateur du Québec dévoile sa résolution cadre et ses grandes thématiques

Congrès national 2026 : Le Parti conservateur du Québec dévoile sa résolution cadre et ses grandes thématiques

Le Parti conservateur du Québec a procédé aujourd’hui, à la Tribune de la presse du Parlement de Québec, au dévoilement de sa résolution cadre et des grandes thématiques qui guideront les travaux de son Congrès national 2026.

Intitulée « Repensons le Québec ensemble, avec courage et audace », la résolution
cadre repose sur un constat clair : l’État québécois craque de partout. Accès aux
soins de santé, coût de la vie, logement et lourdeur bureaucratique figurent parmi
les principales préoccupations des Québécois.

« Loin d’être défaitistes, nous croyons que le Québec peut faire beaucoup mieux, a
déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime. Nous proposons des solutions intelligentes, solides et positives pour moderniser l’État et répondre aux vraies priorités des citoyens. »

Le Congrès national 2026 du PCQ mettra l’accent sur les enjeux qui touchent
directement la population, soit :
● l’accès aux soins de santé,
● le coût de la vie et l’économie,
● l’autonomie du Québec et des régions,
● l’accès à la propriété et le logement.

Selon M. Duhaime, le PCQ est le seul parti à faire preuve du courage et de l’audace
nécessaires pour repenser et moderniser le modèle étatique québécois, sans
idéologie ni complaisance.

Le président de la Commission politique du Parti conservateur du Québec, Dr Karim Elayoubi, a pour sa part présenté les grandes thématiques qui structureront les débats du Congrès : économie, santé, éducation, autonomie, énergie et
environnement.

« Ce congrès est un exercice de fond, sérieux et rassembleur, a affirmé Karim
Elayoubi.

Nous voulons bâtir des politiques publiques cohérentes, responsables et applicables, en mettant l’économie, les services essentiels et l’autonomie du Québec au cœur de nos réflexions. »

Au-delà des débats, le Congrès national 2026 marquera une étape clé de la
préparation électorale du PCQ, avec des candidats nommés, des militants mobilisés, des finances en santé et des politiques solides.

« À l’issue de ce congrès, le Parti conservateur du Québec sera prêt pour la
prochaine bataille électorale », a conclu Éric Duhaime.

Communiqué image Sondage PallasData : Duhaime invite les caquistes et les libéraux à voter Catherine Morissette

Sondage PallasData : Duhaime invite les caquistes et les libéraux à voter Catherine Morissette

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, invite les caquistes et les libéraux à voter pour Catherine Morissette le 23 février prochain, lors de l’élection partielle dans Chicoutimi.

« Les conservateurs sont les seuls à pouvoir battre le PQ et envoyer un message clair
que la population ne veut pas de référendum », déclare Éric Duhaime.

Le Parti conservateur du Québec se réjouit des résultats d’un sondage interne réalisé
par PallasData dans la circonscription de Chicoutimi, qui démontrent une progression marquée des conservateurs et un électorat clairement en mouvement à l’approche de l’élection partielle.

Après répartition des électeurs indécis, le PCQ se classe au deuxième rang avec 23 %
des intentions de vote, derrière le Parti québécois (43 %), et devant la CAQ (12 %), le
PLQ (12 %) et Québec solidaire (8 %). Il s’agit d’une hausse majeure par rapport à
2022, où le PCQ avait obtenu 8,4 %.

« Ces résultats confirment que de plus en plus de citoyens de Chicoutimi cherchent
une véritable alternative axée sur l’économie, le coût de la vie et l’accès aux soins de
santé », ajoute le chef conservateur.

« Notre progression démontre que notre message rejoint les familles, les travailleurs et les aînés qui veulent des solutions concrètes plutôt que des débats idéologiques sans fin», soutient la candidate conservatrice dans Chicoutimi, Catherine Morissette.

Le sondage a été réalisé le 22 janvier auprès de 311 répondants de 18 ans et plus dans Chicoutimi, par appels téléphoniques automatisés (lignes terrestres et cellulaires). Les données ont été pondérées selon le recensement de 2021. La marge d’erreur est de ±5,6 %, à un niveau de confiance de 95 %.