Le PCQ invite les autres partis à ne pas enfoncer le Québec dans une crise du logement

Il est préférable de favoriser une amélioration de la situation par une augmentation de loffre de logement, en rendant linvestissement dans les immeubles locatifs plus rentable face aux autres alternatives de placement. Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, suggère que les autres partis politiques « enlèvent leurs œillères et voient la réalité telle qu’elle est : ce n’est pas le rôle du propriétaire de faire de l’aide sociale pour favoriser l’abordabilité des logements. L’État peut le faire pour les plus démunis qui ne peuvent se loger, mais doit cesser de faire des interventions qui pénalisent toutes les parties en étouffant le marché et en créant des pénuries de toute pièce. »

Le gouvernement ne doit plus attendre davantage et entreprendre la révision de son Règlement sur les critères de fixation de loyer du Tribunal du logement. Les critères en vigueur, de l’aveu même des anciens dirigeants de la Régie du logement, ne sont pas réalistes. Actuellement, un propriétaire qui investit pour rénover récupère son investissement en 43 ans, alors que les critères du Tribunal permettaient une récupération en 7 ans en 1985!

L’augmentation de l’investissement dans le marché locatif s’établirait à 66 % (de 3G $ à 5G $) si les barèmes de fixation de loyer étaient moins restrictifs. Les logements seraient en meilleur état, plus sécuritaires, et bénéficieraient d’une efficacité énergétique accrue.

Le PCQ propose de soustraire les loyers élevés et les logements rénovés du contrôle actuel. Progressivement, on devrait aussi déréglementer les fixations de loyer lorsqu’il y a changement de locataires. Il faudrait également permettre le dépôt de garantie lorsqu’on loue un logement afin de réduire les pertes massives dues aux logements massacrés et aux loyers non payés par des locataires irresponsables.

Ce n’est pas non plus le logement dit « social » et subventionné par nos gouvernements qui réglera le problème du locataire moyen. L’État est un mauvais propriétaire qui manque d’incitatifs pour entretenir correctement les HLM. On doit aider les gens qui ont des problèmes particuliers, mais il vaut mieux le faire par des allocations bien ciblées que subventionner le béton. Ces locataires en difficulté qui cherchent un loyer pourront ainsi choisir plus facilement le milieu de vie qui leur convient.

 

Source :

André Valiquette, président de la Commission politique
Parti conservateur du Québec

 

Demandes d’entrevue :

Véronique Gagnon, présidente, Commission des communications
Parti conservateur du Québec
Cellulaire : 418 265-0947
Courriel : [email protected]

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