Gérer le Québec avec rigueur et simplifier la réglementation : le PCQ introduira une Loi sur le plafonnement des dépenses

Économie : des mesures fiscales à l’avantage des citoyens et des entreprises

D’entrée de jeu, le chef conservateur a rappelé à l’assistance de gens d’affaires les principales mesures économiques proposées par sa formation politique : baisses d’impôts les plus généreuses, l’élimination de la taxe sur l’essence, l’augmentation du crédit d’impôt au prolongement de carrière des gens âgés de 60 ans et plus, crédit d’impôt de 500 $ pour tous les Québécois qui s’inscrivent à un centre d’entraînement ou à une activité sportive et suppression de la TVQ sur l’achat d’équipement relié à la pratique du sport.

Il a également rappelé que ces mesures se feront, comme certaines formations politiques le proposent, sans piller le Fonds des Générations, ni en faisant d’énormes déficits ni en haussant les impôts des plus nantis :

« Au Parti conservateur, nous ne croyons pas que de taxer et imposer davantage soit la solution. Il faut plutôt diminuer les subventions, éliminer le gaspillage des fonds publics et réduire la taille de l’État. Ce qu’on dit, c’est que c’est au gouvernement de se serrer la ceinture, pas aux citoyens ni aux entreprises », a rappelé Monsieur Duhaime.

Santé : additionner la contribution du privé au système public

En matière de santé, le Parti conservateur est le seul des cinq principaux partis à mettre de l’avant des solutions innovantes pour un système de santé efficace et réellement accessible à tous les Québécois. Il faut d’abord additionner la contribution du privé au système public, décentraliser le système afin que les décisions se prennent le plus possible près du patient et revoir le mode de financement des hôpitaux :

« Le modèle public / privé de système de santé que le PCQ propose existe déjà ailleurs dans le monde et ça fonctionne très bien. Contrairement à ce qu’on veut vous faire croire, nous n’avons pas fondé nos propositions sur le système de santé tel qu’il existe aux États-Unis. Nous nous sommes inspirés de ce qui se fait dans plusieurs pays d’Europe, notamment la Suède, l’Allemagne, la France et le Danemark. Ils ont des indicateurs de performance élevés dans la prestation des soins et à meilleurs coûts, tout en maintenant une assurance publique universelle. On doit instaurer une saine concurrence dans le système de santé. Le patient doit être bienvenu et considéré comme un revenu plutôt que comme une dépense. On doit revoir par le fait même le mode de financement des hôpitaux : actuellement, c’est un financement annuel récurrent, sans égard à leur performance, que reçoit chaque hôpital. Nous on dit : l’argent doit suivre le patient », a expliqué le chef conservateur.

Exploitation des hydrocarbures : faire du Québec « la Norvège de l’Amérique du Nord »

Le Québec doit aspirer à devenir autosuffisant en matière énergétique, tout en respectant les règles environnementales les plus strictes. Le sous-sol de la province regorge d’hydrocarbures qu’il faut exploiter non seulement pour se libérer de notre dépendance aux hydrocarbures importés sur des milliers de kilomètres, mais également pour créer de la richesse par des emplois payants en région et assurer de façon intelligente et graduelle notre propre transition énergétique et aider d’autres pays à faire de même :

« Dans le contexte de la guerre en Ukraine, l’importance de notre autonomie énergétique est une question centrale qui devrait tous nous préoccuper. Délocaliser notre pollution, ça n’aide en rien la planète à réduire les émissions des GES. On doit valoriser l’exploitation responsable de nos hydrocarbures au Québec pour répondre à nos besoins, créer des emplois payants dans nos régions et signer des contrats lucratifs avec les pays d’Europe. En plus de nous permettre de financer notre propre transition énergétique, c’est toute l’économie québécoise qui en sortira gagnante », a dit monsieur Duhaime.

Une gestion rigoureuse des finances publiques

Pour le chef conservateur, il est exclu de créer d’énormes déficits ou d’hypothéquer les futures générations en pillant le Fonds des générations pour financer ses propositions. Se présentant comme le parti de la rigueur budgétaire, la formation politique dévoilera aux Québécois, au cours de la semaine prochaine, son cadre financier, et promet qu’il sera « rigoureux et équilibré. »

Pour ce faire, monsieur Duhaime a annoncé l’instauration de deux mesures principales :

Loi sur le plafonnement des dépenses :

Le Parti conservateur du Québec introduirait une Loi sur le plafonnement des dépenses qui limiterait les dépenses en exigeant du gouvernement qu’il trouve des fonds pour de nouvelles mesures dans les budgets existants, plutôt que d’augmenter la dette et les impôts. Afin d’introduire un nouveau dollar de dépenses, le gouvernement devrait d’abord trouver un dollar d’économies correspondant. La loi exempterait le financement des urgences nationales imprévues, telles les pandémies et catastrophes naturelles, et les augmentations de dépenses déjà budgétisées ne seraient pas affectées. Toutefois, les nouvelles mesures de dépenses qui n’ont pas été budgétisées précédemment nécessiteraient des économies correspondantes :

« L’État québécois doit se serrer la ceinture. Notre cadre financier limitera la croissance des dépenses selon un facteur d’inflation et un facteur de croissance de la population. Un gouvernement du Parti conservateur du Québec visera à ce que chaque horizon de 5 ans puisse comporter un solde budgétaire de 0 $ après les versements au Fonds des générations. Il n’est pas vrai qu’un budget s’équilibre tout seul : ça prend une volonté et des efforts et je ne permettrai pas qu’on attende 10 ans pour revenir à l’équilibre. Nos jeunes ne méritent pas ça, » a-t-il déclaré.

Vaste chantier de simplification de la réglementation :

« Nous ne croyons pas à un État interventionniste qui s’ingère dans tous les aspects de la vie des individus et des entreprises », a rappelé Éric Duhaime.

Effectivement, les entreprises québécoises, particulièrement les PME, croulent sous une masse de réglementation étouffante qui nuit énormément à l’économie. À cet effet, un gouvernement du Parti conservateur du Québec lancera un vaste chantier de révision de la réglementation qui analysera le rapport coûts / bénéfices des réglementations et éliminera celles qui nuisent sans apporter de bénéfices tangibles :

« Je ne parle pas de couper les inspecteurs de l’État. Nous ne mettrons pas la sécurité du public en jeu. Mais nous réduirons la bureaucratie tatillonne, ce qui permettra l’éclosion de plus d’innovation et de concurrence au bénéfice des consommateurs. La littérature économique enseigne qu’une réduction du fardeau bureaucratique peut avoir un effet massif sur l’économie. L’Alberta et la Colombie-Britannique ont mis en place un mécanisme de révision de la réglementation avec succès et nous pouvons le faire aussi bien qu’eux au Québec », a souligné Monsieur Duhaime.

L’approche du Parti conservateur du Québec et les mesures qui en découlent visent donc à créer un cadre réglementaire équilibré qui permettra la saine concurrence tout en protégeant la population, notamment les plus démunis et les consommateurs, en plus de permettre une croissance économique accrue qui profitera à tous.

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  • Véronique Gagnon
    published this page in Communiqués 2022-09-08 16:45:19 -0400