Sécurité publique : « Les bottines de Legault doivent suivre ses babines »
Québec, le 03 Décembre 2025
Québec, le 3 décembre 2025 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, dénonce les compressions de 60 millions de dollars imposées par le gouvernement de François Legault à la Sureté du Québec.
« C’est une mission essentielle et exclusive de l’État d’assurer la sécurité des Québécois. Personne ici ne devrait avoir peur d’aller dans le métro, d’ouvrir une entreprise ou de sortir le soir pour promener son chien », a affirmé d’entrée de jeu le chef conservateur.
Selon lui, le gouvernement envoie un message contradictoire en affirmant vouloir renforcer la loi et l’ordre, tout en réduisant les budgets des forces policières.
« Pendant que le sentiment de sécurité se détériore à Montréal, en raison de la hausse des agressions sexuelles, des voies de fait et des vols, que des jeunes circulent désormais armés à Québec pour se protéger, et que l’extorsion des commerçants explose à Laval, le gouvernement, lui, agit comme si la sécurité publique n’était pas une priorité », a-t-il affirmé.
Son porte-parole en matière de Justice, Me Jonathan Poulin, est du même avis : « la criminalité est en baisse au Canada, mais en hausse au Québec. Ce n’est pas le temps de réduire les budgets ou couper dans les effectifs, au contraire, ils doivent être augmentés », a-t-il déclaré.
D’ailleurs, il propose plusieurs solutions pour réduire la criminalité et diminuer le sentiment d’insécurité au Québec, notamment l’augmentation des effectifs policiers et la réintroduction des peines minimales par Ottawa.
« Au lieu de disperser des subventions dans 2 300 programmes ou pire, de couper à la Sûreté du Québec, le gouvernement devrait analyser les besoins des grandes villes comme Montréal, Québec, Laval, Gatineau, afin d’offrir une aide ponctuelle ciblée pour combler les lacunes en matière d’effectifs », a affirmé Me Poulin.
« La Presse révélait hier que les victimes de violence conjugale se sentent de moins en moins en sécurité, avec un suivi réduit et des bracelets antirapprochement parfois inefficaces. Pour rassurer ces femmes, il faut que les criminels purgent leurs peines derrière les barreaux, et non à domicile. M. Jolin-Barrette doit faire pression sur son homologue fédéral pour réviser la Loi C-5, qui permet les peines avec sursis pour les infractions sexuelles », a-t-il conclu.
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Sécurité publique : « Les bottines de Legault doivent suivre ses babines »
Québec, le 03 Décembre 2025
Québec, le 3 décembre 2025 – Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, dénonce les compressions de 60 millions de dollars imposées par le gouvernement de François Legault à la Sureté du Québec.
« C’est une mission essentielle et exclusive de l’État d’assurer la sécurité des Québécois. Personne ici ne devrait avoir peur d’aller dans le métro, d’ouvrir une entreprise ou de sortir le soir pour promener son chien », a affirmé d’entrée de jeu le chef conservateur.
Selon lui, le gouvernement envoie un message contradictoire en affirmant vouloir renforcer la loi et l’ordre, tout en réduisant les budgets des forces policières.
« Pendant que le sentiment de sécurité se détériore à Montréal, en raison de la hausse des agressions sexuelles, des voies de fait et des vols, que des jeunes circulent désormais armés à Québec pour se protéger, et que l’extorsion des commerçants explose à Laval, le gouvernement, lui, agit comme si la sécurité publique n’était pas une priorité », a-t-il affirmé.
Son porte-parole en matière de Justice, Me Jonathan Poulin, est du même avis : « la criminalité est en baisse au Canada, mais en hausse au Québec. Ce n’est pas le temps de réduire les budgets ou couper dans les effectifs, au contraire, ils doivent être augmentés », a-t-il déclaré.
D’ailleurs, il propose plusieurs solutions pour réduire la criminalité et diminuer le sentiment d’insécurité au Québec, notamment l’augmentation des effectifs policiers et la réintroduction des peines minimales par Ottawa.
« Au lieu de disperser des subventions dans 2 300 programmes ou pire, de couper à la Sûreté du Québec, le gouvernement devrait analyser les besoins des grandes villes comme Montréal, Québec, Laval, Gatineau, afin d’offrir une aide ponctuelle ciblée pour combler les lacunes en matière d’effectifs », a affirmé Me Poulin.
« La Presse révélait hier que les victimes de violence conjugale se sentent de moins en moins en sécurité, avec un suivi réduit et des bracelets antirapprochement parfois inefficaces. Pour rassurer ces femmes, il faut que les criminels purgent leurs peines derrière les barreaux, et non à domicile. M. Jolin-Barrette doit faire pression sur son homologue fédéral pour réviser la Loi C-5, qui permet les peines avec sursis pour les infractions sexuelles », a-t-il conclu.
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