Projet de loi n° 1 : Le Parti conservateur du Québec réclame des amendements majeurs

Québec, le 11 février 2026

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, conjointement avec la députée indépendante de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, a tenu aujourd’hui un point de presse afin de proposer des amendements majeurs au projet de loi n° 1, Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec.

À la suite des consultations menées sur le projet de loi, le Parti conservateur du Québec affirme qu’une constitution ne peut pas être un exercice idéologique ni un geste symbolique vidé de sens. Elle doit être un texte solide, crédible et ancré dans la réalité politique et institutionnelle du Québec.

« Quand une constitution peut être changée comme une loi ordinaire, ce n’est pas une constitution — c’est un slogan », affirme le chef conservateur, Éric Duhaime.

Les régions et les municipalités ne sont pas des figurants

Les consultations ont été claires : le Québec ne se gouverne pas uniquement depuis
Québec ou Montréal. Les municipalités et les régions sont des gouvernements de
proximité, des lieux de décisions concrètes, et des moteurs de développement.

Le PCQ juge inacceptable qu’un projet de constitution prétend refonder le Québec sans reconnaître explicitement l’autonomie et la gouvernance des municipalités et des régions. Une constitution qui ignore les régions est une constitution déconnectée. Si le texte doit « parler vrai », il doit reconnaître la capacité des communautés locales de décider chez elles et cesser de concentrer les leviers à Québec.

Le Parti conservateur du Québec propose donc l’ajout d’une section claire et formelle consacrée à l’autonomie municipale et régionale, dans l’esprit même des
revendications exprimées par les élus et les acteurs du milieu municipal.

Avortement : le PCQ refuse l’hypocrisie constitutionnelle

Le Parti conservateur du Québec est clairement et entièrement en faveur du droit à
l’avortement. Il n’y a aucune ambiguïté à ce sujet. Mais inscrire cette question dans une « constitution » qui demeure juridiquement modifiable par une simple majorité parlementaire relève davantage du geste symbolique que d’une réelle protection des droits. Faire croire le contraire aux Québécois est irresponsable.

Dans les consultations, plusieurs intervenants ont soulevé cette contradiction
fondamentale. Une constitution qui peut être modifiée comme une loi ordinaire n’offre aucune garantie réelle de stabilité. Le PCQ refuse cette illusion juridique.

La protection des droits passe par l’accès réel aux services, par des institutions solides et par des garanties durables — pas par une clause exposée aux fluctuations politiques et aux calculs partisans.

Une constitution doit fonder, pas faire semblant

Le Parti conservateur du Québec estime qu’une constitution doit établir des bases
durables, claires et respectées, et non servir d’outil de communication politique.

« Une constitution qui efface les régions et fait semblant de protéger des droits avec
des clauses modifiables à la première majorité venue, ce n’est pas un projet de société : c’est une illusion politique. Le Québec n’a pas besoin de symboles creux, il a besoin de fondations solides », déclare M. Duhaime.

Le PCQ continuera de défendre une approche responsable, honnête et enracinée dans les réalités du Québec : un État qui fait confiance à ses régions, protège réellement les droits et refuse les textes creux qui promettent beaucoup… sans garantir quoi que ce soit.

-30-

Projet de loi n° 1 : Le Parti conservateur du Québec réclame des amendements majeurs

Québec, le 11 février 2026

Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, conjointement avec la députée indépendante de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, a tenu aujourd’hui un point de presse afin de proposer des amendements majeurs au projet de loi n° 1, Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec.

À la suite des consultations menées sur le projet de loi, le Parti conservateur du Québec affirme qu’une constitution ne peut pas être un exercice idéologique ni un geste symbolique vidé de sens. Elle doit être un texte solide, crédible et ancré dans la réalité politique et institutionnelle du Québec.

« Quand une constitution peut être changée comme une loi ordinaire, ce n’est pas une constitution — c’est un slogan », affirme le chef conservateur, Éric Duhaime.

Les régions et les municipalités ne sont pas des figurants

Les consultations ont été claires : le Québec ne se gouverne pas uniquement depuis
Québec ou Montréal. Les municipalités et les régions sont des gouvernements de
proximité, des lieux de décisions concrètes, et des moteurs de développement.

Le PCQ juge inacceptable qu’un projet de constitution prétend refonder le Québec sans reconnaître explicitement l’autonomie et la gouvernance des municipalités et des régions. Une constitution qui ignore les régions est une constitution déconnectée. Si le texte doit « parler vrai », il doit reconnaître la capacité des communautés locales de décider chez elles et cesser de concentrer les leviers à Québec.

Le Parti conservateur du Québec propose donc l’ajout d’une section claire et formelle consacrée à l’autonomie municipale et régionale, dans l’esprit même des
revendications exprimées par les élus et les acteurs du milieu municipal.

Avortement : le PCQ refuse l’hypocrisie constitutionnelle

Le Parti conservateur du Québec est clairement et entièrement en faveur du droit à
l’avortement. Il n’y a aucune ambiguïté à ce sujet. Mais inscrire cette question dans une « constitution » qui demeure juridiquement modifiable par une simple majorité parlementaire relève davantage du geste symbolique que d’une réelle protection des droits. Faire croire le contraire aux Québécois est irresponsable.

Dans les consultations, plusieurs intervenants ont soulevé cette contradiction
fondamentale. Une constitution qui peut être modifiée comme une loi ordinaire n’offre aucune garantie réelle de stabilité. Le PCQ refuse cette illusion juridique.

La protection des droits passe par l’accès réel aux services, par des institutions solides et par des garanties durables — pas par une clause exposée aux fluctuations politiques et aux calculs partisans.

Une constitution doit fonder, pas faire semblant

Le Parti conservateur du Québec estime qu’une constitution doit établir des bases
durables, claires et respectées, et non servir d’outil de communication politique.

« Une constitution qui efface les régions et fait semblant de protéger des droits avec
des clauses modifiables à la première majorité venue, ce n’est pas un projet de société : c’est une illusion politique. Le Québec n’a pas besoin de symboles creux, il a besoin de fondations solides », déclare M. Duhaime.

Le PCQ continuera de défendre une approche responsable, honnête et enracinée dans les réalités du Québec : un État qui fait confiance à ses régions, protège réellement les droits et refuse les textes creux qui promettent beaucoup… sans garantir quoi que ce soit.

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